accomplissement de la normalisation. Cette situation aura eu le mérite de planter le décor que décrit la belle fable de Jean de la Fontaine:"...Pour un âne enlevé, deux voleurs se battaient : L'un voulait le garder (présidence), l'autre
père et monsieur Soro l'élève et le fils. Cette situation n'est pas sans nous rappeler la fable de l'hyène, carnivore, partie enterrer toute seule sa mère défunte. Qu'à-t-il fait en réalité du corps
courber pour retirer des pépites. Il faudra appeler La Fontaine au secours des Africains à travers ses fables dont certains mérites de débuter les journaux télévisés. Et voilà, le vrai problème. On ne lit pas dans ce continent
silence du fils de morêfê fait perdre la sérénité à ces personnes, qui poursuivent leurs intrigues, avec beaucoup de fables. Hors du pays depuis quelques semaines, l'ancien Premier Ministre rentre bientôt pour vivre sa vie du citoyen Banny
inventé une guerre pour justifier leur échec. Les Ivoiriens apprennent ainsi un peu tard comme le corbeau de la fable, qu'il ne faut jamais confier son sort à des impécunieux et à des forts en gueule ! Car ce genre