A Abidjan, le crépuscule de la Fesci, puissant syndicat étudiant qui terrorise les campus
évoquant des "images insoutenables" de victimes prises en otage, nues, avec "des marques de brûlures, des plaies sur les fesses" et se faisaient "taillader".Souvent, ces afaires n'ont pas de suite, dit-il, sous couvert d'anonymat par crainte