aujourd'hui. En application du mot d'ordre de grève lancé par le Syndicat national des agents du fisc (SYNAFISC). Selon son premier responsable, Pokou N'Dri Edouard, ce débrayage est une interpellation de la tutelle qui reste sourde
elles exercent. Mais si ses clients paient et sont facturés, c'est que c'est une fraude sur le fisc puisque ces entreprises clandestines ne reversent pas, dans le cadre de cette activité, 2% de leur chiffre d'affaires
revenu ayant déjà supporté un impôt cédulaire (impôt qui s'applique à chaque catégorie de revenu classé par le fisc). L'IGR vient donc se superposer à l'impôt cédulaire. Mais pour l'Etat de Côte d'Ivoire, certaines dispositions
terrain. Le collectif s'élève contre le caractère absolument répressif et arbitraire des interventions des agents du fisc. Il les accuse notamment d'harcèlement fiscal et d'abus d'autorité. Le vase est débordé et les commerçants affirment ne plus
agents des impôts. Pis, les interventions des différents syndicats et associations de commerçants auprès des agents-contrôleurs du fisc aux fins de résoudre ces problèmes à l'amiable, sont catégoriquement rejetées. Pour ces associations, la Dgi croit qu'après
résultats des contrôles fiscaux. Une interconnexion des systèmes informatiques des deux administrations est prévue. Douaniers et agents du fisc auront à mener ensemble des opérations ponctuelles d'enquête et de contrôle, en particulier, à l'encontre de contribuables à risques
périodicité de la transmission des différentes informations. En plus des échanges d'informations, douaniers et agents du fisc auront à mener des actions communes dans la lutte contre la fraude. Ce seront entre autres, des opérations ponctuelles d'enquête
Etat. Quant au centre de santé d'Angbanou construit par le gouvernement basque, à travers l'ONG FISC et AIDD, il a coûté 44 millions de francs et comprend un dispensaire et une maternité. Selon le maire Damoa Patrice
pharmaceutiques. Ce centre, indiquera M. Damois, est aujourd'hui démuni après son équipement en matériel minimal par l'ong Fisc et Aidd dirigée par M. Tallon. Une table d'accouchement, des lits d'hospitalisation, un stéthoscope s'avèrent nécessaires
libyenne. L'absence de transparence et le refus des responsables de Mobil de collaborer loyalement et franchement avec le fisc ivoirien a poussé la Dgi à imposer une taxation d'office de 18 milliards de Fcfa. L'affaire aurait connu