novembre 2007, le Syndicat national des agents du fisc (SYNAFISC) a déclenché une grève. En vue de demander l'annulation des décisions de nomination n°1378/MEF/DGI/DRHMG du 08 août 2007 et 1628/ MEF/DGI/DRHMG du 27 septembre 2007, l'application immédiate … dispositions, issues d'un récent séminaire, à Grand-Bassam qui ont été prises pour les agents du fisc. Et qui s'articulent autour de l'amélioration du cadre de travail et de vie des agents. Soit cela a connu
directeur général des Impôts, M. Feh Kessé, et les travailleurs. Regroupés au sein du Syndicat national des agents du fisc (SYNAFISC). Un cahier de revendications aurait été remis depuis mai 2007 à la direction qui, semble-t-il, joue … connu aucun début de réalisation. Face à ce qu'ils considèrent comme du mépris, les agents du fisc veulent radicaliser leur position, parce que, selon eux, M. Feh crée et favorise des frustrations et injustices au sein de l'institution
avril. Cette poursuite judiciaire n'est pas du goût des responsables du Syndicat national des agents du Fisc (Synafisc). Ils ont déposé un préavis de grève illimitée hier, qui court à partir du 2 mai 2007. Le syndicat exige
faire face aux besoins existentiels des populations. Une obligation qui demande suffisamment de ressources financières. Avec le retour du fisc et des douanes dans les zones où ils régnaient en seigneur, il sera difficile pour les hommes forts
faire face aux besoins existentiels des populations. Une obligation qui demande suffisamment de ressources financières. Avec le retour du fisc et des douanes dans les zones où ils régnaient en seigneur, il sera difficile pour les hommes forts
aujourd'hui. En application du mot d'ordre de grève lancé par le Syndicat national des agents du fisc (SYNAFISC). Selon son premier responsable, Pokou N'Dri Edouard, ce débrayage est une interpellation de la tutelle qui reste sourde
Syndicat national des agents du fisc (Synafisc) a décidé d'un arrêt de travail à compter de ce 14 novembre. Selon son secrétaire général, Edouard N'Dri Pokou, son mouvement revendique ainsi l'augmentation des primes des agents
elles exercent. Mais si ses clients paient et sont facturés, c'est que c'est une fraude sur le fisc puisque ces entreprises clandestines ne reversent pas, dans le cadre de cette activité, 2% de leur chiffre d'affaires
revenu ayant déjà supporté un impôt cédulaire (impôt qui s'applique à chaque catégorie de revenu classé par le fisc). L'IGR vient donc se superposer à l'impôt cédulaire. Mais pour l'Etat de Côte d'Ivoire, certaines dispositions
terrain. Le collectif s'élève contre le caractère absolument répressif et arbitraire des interventions des agents du fisc. Il les accuse notamment d'harcèlement fiscal et d'abus d'autorité. Le vase est débordé et les commerçants affirment ne plus
agents des impôts. Pis, les interventions des différents syndicats et associations de commerçants auprès des agents-contrôleurs du fisc aux fins de résoudre ces problèmes à l'amiable, sont catégoriquement rejetées. Pour ces associations, la Dgi croit qu'après
résultats des contrôles fiscaux. Une interconnexion des systèmes informatiques des deux administrations est prévue. Douaniers et agents du fisc auront à mener ensemble des opérations ponctuelles d'enquête et de contrôle, en particulier, à l'encontre de contribuables à risques
périodicité de la transmission des différentes informations. En plus des échanges d'informations, douaniers et agents du fisc auront à mener des actions communes dans la lutte contre la fraude. Ce seront entre autres, des opérations ponctuelles d'enquête
Etat. Quant au centre de santé d'Angbanou construit par le gouvernement basque, à travers l'ONG FISC et AIDD, il a coûté 44 millions de francs et comprend un dispensaire et une maternité. Selon le maire Damoa Patrice
pharmaceutiques. Ce centre, indiquera M. Damois, est aujourd'hui démuni après son équipement en matériel minimal par l'ong Fisc et Aidd dirigée par M. Tallon. Une table d'accouchement, des lits d'hospitalisation, un stéthoscope s'avèrent nécessaires
libyenne. L'absence de transparence et le refus des responsables de Mobil de collaborer loyalement et franchement avec le fisc ivoirien a poussé la Dgi à imposer une taxation d'office de 18 milliards de Fcfa. L'affaire aurait connu