Abidjan - Cinq hommes ont été abattus mardi par la police lors d'une fusillade dans un quartier populaire d'Abidjan, à la suite d'un braquage raté, a indiqué à l'AFP une source policière. "Cinq bandits ont été abattus … pris en chasse les malfaiteurs, a expliqué cette source. La course-poursuite s'est achevée par une fusillade près du CHU d'Angré. Les malfaiteurs étaient armés d'un fusil d'assaut Kalachnikov, avec plusieurs chargeurs, et d'un fusil
village de Guinglo. A 19 h, les deux voyageurs prennent la piste qui conduit à Bangolo. A relire: Issia/ Fusillade en plein centre-ville entre commando armé et policiers Mais à peine 10 km parcourus que les deux hommes tombent
invité les populations de Bouaké, à vaquer à leurs occupations, estimant que le calme est revenu après la fusillade de la veille, dans un communiqué transmis mercredi à l'AIP. Depuis ce matin, aucun incident n'est signalé. Le calme
alors tendu une embuscade, tuant le militaire sur le champ. Dans la nuit de jeudi à vendredi, une autre fusillade perpétrée par des individus armés avait fait deux morts parmi de jeunes civils venus prêter main forte aux forces
fusillade perpétrée par des individus armés a fait deux morts dans la nuit de jeudi à vendredi dans un poste de contrôle de Bangolo (ouest de Côte d'Ivoire), a appris Xinhua vendredi de source sécuritaire. Les inconnus munis
Xinhua vendredi de source sécuritaire. Les soldats ont riposté et un assaillant a été tué au cours de la fusillade. Les positions des forces de sécurité sont souvent la cible des attaques des personnes non identifiées dans l'ouest
parti politique. Selon Dr Niamen Yao, ce monument qui sera élevé à la mémoire des victimes de la fusillade du 30 janvier 1950 à Dimbokro, va être construit en trois ou quatre ans sous l'impulsion du PDCI
3ème bataillon militaire de Bouaké (centre de Côte d'Ivoire), ont indiqué vendredi des témoins à Xinhua. La fusillade a semé la panique parmi la population, amenant des habitants de la ville à se terrer chez eux. Une source sécuritaire