civils innocents. Les auteurs de ces exactions (...) ne sauraient rester impunis', a-t-il ajouté. Avant cet incident, des fusillades et d'autres explosions avaient déjà retenti dans la matinée et durant la nuit dans plusieurs quartiers d'Abidjan, théâtre
Michel. Ainsi, perchés sur les hauteurs de ce quartier, dans le dos de Fraternité Matin, ils ont déclenché une fusillade contre le siège du district situé à 100 m du quotidien gouvernemental. Les éléments du district ont vaillamment répliqué, aidés
résidences privées, profanation de lieux de culte, tuerie d'un imam, de femmes et d'enfants, enlèvement et fusillades des personnes, tentatives de bâillonnement de la presse libre, provocation des forces onusiennes, avec la participation ou la complicité de certaines
reportage et brandit un document trouvé sur un des assaillants qui a perdu la vie au cours de la fusillade. C'est une copie originale d'un reçu de retrait d'une somme de 100.000 Fcfa. Le bénéficiaire vient
Philippe Mangou, un fidèle de Laurent Gbagbo. Ce chauffeur de taxi, âgé de 50 ans, a précisé que la fusillade, qui avait débuté vers 6h, l'avait empêché de quitter sa maison. Un porte-parole de l'armée pro-Gbagbo
ABOBO FUIENT Des dizaines de personnes ont fui dimanche le quartier d'Abobo, à Abidjan, au lendemain de fusillades entre les forces ivoiriennes fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et des partisans de son rival, Alassane Ouattara. Les Nations unies
dizaines de personnes ont fui dimanche le quartier tentaculaire d'Abobo, à Abidjan, au lendemain de fusillades entre les forces ivoiriennes fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et des partisans de son rival, Alassane Ouattara. Les affrontements, qui ont duré
céder le pouvoir. Les défilés de mardi se sont déroulés dans le calme mais ont rapidement été suivis de fusillades. Dans le quartier commerçant de Treichville, au centre, trois jeunes partisans d'Alassane Ouattara et une jeune femme
revenu plus tard que 4 personnes auraient trouvé la mort et plusieurs autres blessées à la suite de cette fusillade. François Bécanthy
défilé organisé à Abobo à l'occasion de la Journée des femmes s'est déroulé sans incident, mais une fusillade a éclaté peu après. "Gbagbo, assassin! Gbagbo, voleur de pouvoir! Voleur, va-t-en!", ont scandé les manifestantes, certaines
céder le pouvoir. Les défilés de mardi se sont déroulés dans le calme mais ont rapidement été suivis de fusillades. Dans le quartier commerçant de Treichville, au centre, trois jeunes partisans d'Alassane Ouattara et une jeune femme
lieu. Un autre témoin a évoqué un bilan de dix morts. Une source militaire a confirmé la fusillade en expliquant qu`il s`agissait d`un accident justifié par la nervosité des forces de sécurité à la suite de précédents
militants pro-Ouattara ont en partie réussi à chasser les forces loyales à Gbagbo. Mais des fusillades ont été aussi entendues plus près du centre, le quartier des affaires, et à Koumassi. Alassane Ouattara a été déclaré vainqueur du second
plus en plus nombreux et intensifient leurs actions. Des tirs nourris en direction des Fds sont lâchés. Une fusillade meurtrière s'engage entre les parties en présence. Les hostilités durent près de 45 minutes. Mais dès 4h du matin