aéroport Félix Houphouët-Boigny par le ministre Dagobert Banzio et le comité des supporters des équipes nationales. Tam-tam, grelot, sifflet, ovation à tout rompre, cris de joie. dans une ambiance des grands jours. Accolades par-ci, tapes amicales
travailleurs (Pit), samedi, dans la capitale ivoirienne a connu un franc succès. Les couleurs, les chants et les grelots ont harmonieusement meublé les festivités. Pour en arriver à ce résultat, la direction du Pit a mis les bouchées doubles. Elle
discours de bienvenue prononcé à cette occasion. Ces membres de la délégation noteront également les chants et les grelots de N'Drikro et Agokro, dans le canton Niaboua, les balafons d'Edmond carrefour, le masque danseur de Drékua dans
cadres et les populations des trois villages de la sous-préfecture de Molonoublé (Didiévi) de sortir tam-tams et grelots pour accueilli M. Kouamé Raymond conseiller spécial du président Gbagbo pour l'électrification rurale. La fête aurait été très belle
pour une mère Patrie en péril, pour une paix en difficulté et surtout lorsque autour de la Nation, les grelots claquent pour l'accabler. Nous attendons également les confrères des médias étrangers : RFI, BBC, AFP etc., qui sont, en fait
Gouédan N'cho Ernest Militaire de formation, ce Lagunaire de Belgique a esquissé, aux sons du tam-tam, des grelots et chants, des pas guerriers ; le corps, enduit d'huile rouge ; le visage bariolé de tatouage, comme tout le corps
militants venus accueillir celui en qui ils se reconnaissent. Les républicains de Yamoussoukro sont arrivés avec tam-tams, balafons, grelots et griots, mais aussi avec des banderoles réaffirmant leur attachement à ADO et à son parti, le Rdr. Ils étaient
entamé la ferveur de l'accueil. L'aéroport international de Yamoussoukro a retrouvé l'ambiance des grands événements. Chants, grelots, ambiance wôyô et plusieurs danses traditionnelles qui ont rivalisé d'ardeur. Outre la population de Yamoussoukro venue souhaiter le traditionnel
été accueilli à l'aéroport par son homologue ivoirien, le Président Laurent Gbagbo, avec des danses et des grelots, sous un soleil de plomb, et quelques petits problèmes techniques dus à une échelle de coupée défaillante
culture pour se recréer dans l'air de l'ambiance facile, style You fazê? ou wôyô? avec tam-tams, grelots, bouteilles. En compagnie des concepteurs du mouvement que sont Jo Christy, Waka, Esprit, Moses Djinko et bien d'autres
football a refermé ses portes hier au Novotel d'Abidjan avec la désignation d'un nouveau patron. Derrière les grelots et fanfare de ressortissants nigérians et autres badauds ivoiriens réquisitionnés pour la cause, le Dr Adamu est désormais au pied
théories exhumées tôt pour parader, comme d'habitude, ont trouvé preneurs dans certains quartiers périphériques de la capitale. Les grelots et autres tambours des grands jours, commencèrent à résonner aux abords de l'hôtel Ivoire pour faire entendre le message
pour la séance d'échauffement, le Baba Yara Stadium explose. Les supporters ivoiriens donnent de la voix. Munis de grelots, de tambours et de ballons gonflants, ils se font entendre. La nuit est déjà tombée sur Osukwa, le quartier
danses qui sont arrivés sur les lieux depuis 10 h, d'autres avant, rivalisent d'ardeur. Balafons, Djembé, grelots, calebasses, koras rythment l'ambiance. Ni la poussière, ni le soleil de plomb, ni la longue attente, ni les brimades
envie de revoir l'ami, le camarade, le frère et le Président se lisait sur les visages. Chants et grelots ont meublé cette allégresse. C'est une foule en liesse qui a accompagné le chef de l'Etat chez