faire de la situation qui prévaut depuis quelques semaines, déjà dans nos différents marchés. Les prix des denrées alimentaires grimpent et grimpent sans que les ménagères ne comprennent grand chose. Lundi 7 juillet 2010, au Forum du marché d'Adjamé
monde, mais les transporteurs en particulier. Ce sont eux qui reçoivent toutes nos récriminations dès que les prix grimpent. Alors que nous sommes tous logés à la même enseigne, puisque lorsque le carburant augmente, le transport prend un coût … produits de consommations grimpent aussi, etc. Autant le transporteur a besoin de l'argent du consommateur pour entretenir son véhicule et survivre, autant le consommateur a besoin du transporteur pour se déplacer librement et à coût réduit. Nous devrons donc
exercent dans ce milieu se frottent les mains. En ce seul mois de décembre, les chiffrent d'affaires grimpent au grand bonheur des uns et des autres. Aujourd'hui, la terreur qui enveloppe le pays du fait des miliciens
partir de 95.000 Fcfa. De quoi priver certains fidèles de moutons. En effet, les prix restent élevés. Ils grimpent à cause des nombreux intermédiaires qui interviennent dans le circuit. Les petits démarcheurs qui nous amènent les clients, ont droit
avons pas approvisionné les marchés, nous indique-t-on. L'un dans l'autre, les prix ont grimpé et grimpent. Le tas de cinq piments est vendu à 50 Fcfa. Pendant que les autres condiments, tels que les aubergines
grimpent encore. Les prix des denrées alimentaires de grande consommation enregistrent, depuis quelques jours, de nouvelles remontées fulgurantes .Pendant que la campagne s'emballe. Les candidats à la présidentielle envahissent le marché des voix. Pendant ce temps, le marché
pouvoir, il a fait pire sur tous les plans. Les crimes économiques se succèdent. Les détournements de deniers publics grimpent, la misère a élu domicile dans tous les foyers, l'Ecole est en lambeaux. En clair, rien
pouvoir, il a fait pire sur tous les plans. Les crimes économiques se succèdent. Les détournements de deniers publics grimpent, la misère a élu domicile dans tous les foyers, l'Ecole est en lambeaux. En clair, rien
pénurie. Ce n'est pas la saison de banane. Moins il y a de produits, plus les prix grimpent. C'est la loi de l'offre et de la demande explique Zah lou Tra Sita, une grossiste. Selon Boty
pouvons rien faire à notre niveau, regrette-t-elle. En effet, comme pris dans une spirale, les prix grimpent régulièrement. A cette allure, le minimum risque de ne plus être à la portée des petites bourses. Récemment
bénéficie d'un préfinancement allant de 50% à 60% au cours de la campagne de commercialisation. Quand les cours grimpent, le prix d'achat des producteurs connaît aussi une hausse. Huberson Digbeu
plombe le commerce. Car ses clientes qui venaient de Dabou et autres quartiers périphériques ne viennent plus. Les prix grimpent A Adjamé, les commerçants du célèbre marché gouro, ne disent pas autre chose. Pour tous, la grève des chauffeurs
poisson, le savon... ont augmenté de 15 à 35 % voire plus dans certaines boutiques. Les autres produits vivriers grimpent au même rythme. Maïs, haricots, banane, arachides, oignons, avocats, patates, tout a augmenté sur le marché. Le prix de la farine
industrielles dont les unités sont contraintes de fonctionner aux groupes électrogènes. Pour leur survie. Les charges en alimentation électrique grimpent, puisqu'il faut débourser de grosses sommes pour l'achat de carburant. Cela, pendant plus de quatre (4) mois
durant, des pans entiers de l'activité industrielle et commerciale dans le noir ? Pourquoi brusquement, les prix du carburant grimpent alors que rien sur le marché international ne le justifie ? Le citoyen ivoirien est-il devenu désormais le souffre-douleur
dépenses supplémentaires. Lorsqu'il y a une augmentation du prix du carburant, les dérivés se rapportant au transport grimpent mais ne reviennent pas à la normale en cas de réduction du prix du carburant. - L'état des routes impraticables lié