piétons en transit ou en partance pour la commune du Plateau et ailleurs, des gamins se faufilent et hèlent des passants en attirant leur attention par des expressions du genre tonton, je peux cirer ou encore Laver cirer ! Laver cirer … activités. Certains, assis sur les bancs en ciment de la place contiguë aux bureaux des agents de la Sotra, hèlent les usagers, quand d'autres sillonnent les différents quais en quête d'un client. Les plus entreprenants, comme Alassane
leurs attentes ? Notre enquête. Ce lundi 4 septembre 2017, le marché gourou d'Adjamé grouille de monde. Les commerçants hèlent, souvent à tue-tête, les clients qui se faufilent dans les différentes allées du marché. Ta Lou Julienne, vendeuse
leurs attentes ? Notre enquête. Ce lundi 4 septembre 2017, le marché gourou d'Adjamé grouille de monde. Les commerçants hèlent, souvent à tue-tête, les clients qui se faufilent dans les différentes allées du marché. Ta Lou Julienne, vendeuse
ambulants, les plus nombreux, ne sont pas en reste. Leurs articles en mains, ils sont sur la chaussée et hèlent les passants pour leur proposer leurs marchandises. Assise sur un tabouret, une cuvette de bananes posée sur une pierre
confondent au paysage. Pour les reconnaître, il faut être véhiculé. Présents à tous les carrefours, ils hèlent les automobilistes à haute voix et par de grands gestes de la main, courent après les véhicules désireux de stationner. Tout le temps
sont plus oisifs. C'est à la criée que des jeunes gens qui les assistent vantent leurs marchandises et hèlent les passants. Mais ce n'est pas vraiment la prospérité. Rita Efrey, la trentaine, tient un magasin d'ustensiles
gare de véhicules de transport intercommunal. Dès que nous descendons du taxi ?'les gnambros'' ou rabatteurs de clients nous hèlent aussitôt : mè vié c'est où ? . Sans attendre notre réponse, le jeune homme qui nous aborde ainsi devine la commune
heures 30 du matin. Yopougon s'éveille. A la sortie de bars climatisés, des trios de filles en minijupe hèlent des taxis, certainement pour rentrer se coucher. A l'autre bout de la rue, les boutiquiers ouvrent leurs grilles. Chassez
Adjamé mosquée, les déguerpis adoptent une autre stratégie pour ne pas se faire prendre. Ceux-ci, marchandises en main, hèlent discrètement les clients à qui ils proposent de les suivre pour voir d'autres marchandises. On est obligé de faire
entrée principale de Yakassé-Mé qui côtoie l'axe Abidjan-Adzopé, des vendeurs à la criée et autres commerçants hèlent d'éventuels clients. Ce n'est pas la grande affluence en ce lieu qui grouille, habituellement, de monde. Des cars