jeunes (femmes comme garçons) arrivent par grappes qui en tenue aux couleurs nationales, qui, dans des accoutrements ordinaires. Hein hein, Alassane a chaud ! Menacent déjà certains. Nous sommes venus donner notre vie pour la Côte d'Ivoire. Nous sommes prêts
Gbagbo va nous sauver ; au revoir au revoir, Compaoré s'en va, il n'y a plus de collabo ; hein hein Compaoré a chaud. Comme s'ils s'étaient passé le mot. Et ils sont tous vêtus de tee-shirts
disposition qui part de Boundiali ou de Bouna. Jusque-là, il n'y a pas de problème, hein ! C'est quand il arrive à Abidjan que, tout d'un coup, celui qui l'a libéré se retrouve être suspect
ironie avec les commandants de zone qui l'ont capturé. Moi, vous savez, j'aime les repas de maquis hein ! Donnez-moi de l'attiéké et du bon poisson braisé , a-t-il réclamé au service de restauration. Cette aisance
salle à manger pour une dernière mise au point . Et, Sidiki Konaté de lancer : ils ont du poids, hein ! Vous déplacez tout un gouvernement . Les journalistes nous ont chassés , ajoute Mamadou Sanogo. Guillaume Soro et ses collaborateurs reviennent. Le Premier
militaire, kalachnikov au poing, interpelle le caméraman de la télévision nationale présent sur les lieux. Faut pas filmer ici hein ! Pourquoi tu filmes. Dehors, tout le monde dehors ! Vous voulez m`énerver ? , crie le soldat. Un autre élément des FRCI
mamans en complet pagnes en tenues traditionnelles , a poursuivi dame Maoua. Ah la fête de l'Indépendance, belle époque hein ! s'exclame Siaka Bamba, conseiller pédagogique à la retraite qui se dit toujours admiratif et nostalgique de l'époque
Abidjan. Devant l'expression de notre visage qui, sans doute, marquait la surprise, il nous interroge: ça t'étonne hein. Eh bien, il a été conduit à la Pisam. Je ne sais pas exactement de quoi il souffrait, mais
scandales. Après nous avoir demandé les nouvelles, il hésite. Eh vous-là, ne me mettez pas dans problème hein. Nous le rassurons que le Commandant de la zone d'Issia est informé de notre présence. Nous sommes venus voir comment
dérayer sur une question si sensible. Faites confiance au président sur cette question. Il ne faut pas Vraiment hein, je pense faites confiance au président , conclut-il. L'assistance n'aura pas droit à un autre tour de parole
quand c'est un obus, ils disent : mon cher, ça ce n'est pas un jeu d'enfants, hein ! , relate-t-il. Kouakou Liza
toujours son ipad sur le côté-là. Edith Brou (l'oeil de lynx) - ah ces chemises-là me fatiguent hein, trop de style dans son corps ce monsieur là!!!!! Jean parfait Tanon (cherchez l'intrus) - Un ministre bien choco