lorgne, se trompent sur mon compte. Qu'ils regardent un peu à côté. J'ai l'impression que ce monsieur n'a d'ambition que pour l'UFOA. (Rires) Soyez plus explicite, président Je suis explicite. Comprendront, ceux
anciennes colonies. Election majeure de la vie politique française, la présidentielle est régie par des règles strictes, depuis l'impression des bulletins de vote jusqu'au dépouillement des voix. Une manière de garantir la sincérité de l'élection du premier
sont les contradictions des politiques qui ont fait que cette guerre a duré. Si aujourd'hui, ils donnent l'impression de s'entendre qu'ils s'entendent pour nous sortir de là. Mais qu'ils ne nous empêchent
cette tâche, il m'en informera. Le président Gbagbo vient de prendre une ordonnance d'amnistie. Quelles sont vos impressions ? Cette ordonnance vient à propos. Il nous faut de part et d'autre une dose de confiance et de sincérité
prérogatives suffisants pour pouvoir organiser ces élections en toute transparence et en toute équité. Nous n`avons pas l`impression que Ouaga ait donné ces pouvoirs à monsieur Soro Car à partir de la parodie d`élection d`octobre
leur est propre et qui va au-delà des clichés. A les écouter jouer, l'on a l'impression que la polyrythmique africaine et la polyphonie européenne se rencontrent. C'est dire que le choix de Mme Véréna Passig, directrice
body Guards " musclés et particulièrement dissuasifs. Il est accosté par la presse visiblement désireuse de lui arracher ses impressions à chaud : C'est avec beaucoup d'émotion que je retrouve ma famille, mes proches et tous les Ivoiriens . Ce sont
ligne de démarcation entre le Nord et le Sud, scrupuleusement entretenue par les Forces dites impartiales donnait l'impression de la partition du pays en deux. Aujourd'hui, nombreux sont les Ivoiriens qui retrouvent le sourire de la renaissance
acte soit à saluer, la prudence doit donc être de mise. D'autant qu'il a donné l'impression d'une précipitation à aller à la paix, ce qui pourrait, par conséquent, avoir fait passer au second plan la nécessité
permettra pas au conseil de déloger M. Zéhi. Nous avons requis en vain la force publique. Nous avons l'impression que l'on refuse de suivre le droit, c'est pourquoi Zéhi continue d'occuper illégalement les locaux, commente