Jichi, dit "Sam l'Africain", a été condamné à six mois de prison ferme vendredi à Abidjan pour injure et diffamation "envers des personnes appartenant à un groupe ethnique". Son avocat a annoncé qu'il allait interjeter appel. Le prévenu … Africain, à six mois de prison ferme et 500 000 francs CFA d'amende pour des faits requalifiés d'injure et de diffamation envers des personnes appartenant à un groupe ethnique . Il a également été condamné à cinq
leurs enfants. Sans connaître le mobile des pleurs, Dame Haïdara Faty et Kabiré Hoho se lancent alors de virulentes injures qui ont fini par virer à la bagarre. Voyant sa concubine, Hoho, en difficulté, Hien Mexient s'invite dans cette
attendait à aller aux élections en 2015, Bédié a bloqué tous les militants pour éviter les divisions, les injures, et parce que le président Ouattara avait bien travaillé. Donc, a fait savoir Guikahué, Ouattara a été élu par tous
veut un second mandat. Si on va contre lui, alors que pendant la campagne, il y a des injures, il peut encore y avoir la séparation et la division. Donc, militants Pdci, quelles que soient vos ambitions, je vous demande
vous du fait que le débat public ivoirien, ou du moins sur les réseaux sociaux, soit un lieu d'injure et de la violation des bonnes manières de courtoisie ? Cela doit-il inquiéter ou est-ce un épiphénomène qui passera
fédération, qui a jugé que cela allait à l'encontre de la déontologie militaire. Selon lui, " c'est une injure à la boxe et aux autres sports car tout ouvrier mérite son salaire. En plus la fédération ne dispose
entre certains artistes du Coupé-décalé notamment entre DJ Arafat, Debordo et Serge Beynaud qui se lancent trop d'injures, ce qui n'était le cas à votre époque? C'est le buzz, rien que le buzz. Sinon je pense
sujet, ça ne pouvait naturellement pas être du goût des refondateurs et leurs affidés. D'où la profusion d'injures qu'ils lui adressent depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux. Mais c'est dans le même temps, un argument
même situation sociopolitique demeure. Inlassablement, les hommes politiques ivoiriens n'ont pas tiré de leçon : les mêmes habitudes, les injures, les délations, les mensonges économiques reviennent brutaux avec les mêmes interrogations. Impossible de donner des réponses à ces attitudes absurdes
folle qui fait le buzz en ce moment à Gagnoa, a porté des coups violents et a proféré des injures contre le directeur régional de la femme, de la protection de l'enfant et de la solidarité, Mathurin Djégnon