loyauté, à diffuser exclusivement des informations vérifiées par les canaux officiels du parti, à s'abstenir de tout propos injurieux, diffamatoire ou discriminatoire sur les réseaux sociaux, à distinguer leurs opinions personnelles des positions officielles du RHDP, à préserver
également exhorté les candidats à mener une campagne responsable, en évitant les discours de haine, les propos injurieux et toute attitude susceptible de porter atteinte à la cohésion sociale. « Vous ne gagnez rien dans les injures, ni dans la défiance
elle attiré l’attention sur la protection des données personnelles et la nécessité de bannir toute forme de propos injurieux ou diffamatoires. Pour Kouassi Archanges, la leçon est sans équivoque : « Tout ce que nous voyons sur Internet
comportements inciviques durant cette campagne électorale. « Sont interdits l'utilisation des véhicules administratifs, la publication de sondages, les propos injurieux, diffamatoires ou révélant un manquement grave à la Constitution et l'incitation au mépris, à la haine, au racisme
vote. Cependant, certaines pratiques demeurent formellement interdites, notamment l’utilisation des véhicules administratifs ; la publication de sondages ; les propos injurieux, diffamatoires ou contraires à la Constitution. Surtout, toute forme d’incitation à la haine, au racisme, au tribalisme
calme, car tout ce que nous voyons en ligne n’est pas nécessairement vrai. Évitons de tenir des propos injurieux ou déplacés sur Internet », a-t-il exhorté. Selon lui, une telle attitude permettra aux jeunes de préserver leur intégrité
publiques, en violation des lois en vigueur en Côte d'Ivoire. Il partage ainsi des contenus à caractère “diffamatoire, injurieux, portant gravement atteinte à la dignité, à la vie privée et à la cohésion sociale sur les réseaux sociaux
paysage audiovisuel ivoirien dit avoir constaté dans des débats diffusés sur les médias audiovisuels des propos "inappropriés, voire injurieux ", à l’encontre de personnalités publiques et d’institutions compromettant ainsi leur crédibilité.Dans son communiqué, la HACA rappelle