quand au volant d'une rutilante Pathinder, le sergent O.Y se présente. Des coups de klaxon qu'il donne, il demande ainsi que le pneu soit dégagé pour qu'il passe. Mais le mécanicien l'invite plutôt à imiter
Le calme est revenu mercredi dans les casernes ivoiriennes au lendemain des manifestations de soldats dans certaines villes
lancé Hamed Bakayoko lors d'une intervention à la télévision publique Des cris de joie et un concert de klaxon ont ensuite été entendus à Bouaké, où plusieurs militaires démontaient dans la nuit les barrages de fortune installés le matin
Ivoire, qui demandaient de meilleures soldes et de l'avancement. Des cris de joie et un concert de klaxon ont ensuite été entendus à Bouaké, deuxième ville du pays, d'où est parti le mouvement. Plusieurs militaires démontaient dans
comprendre ce qui est arrivé à leur camarade, parce qu'il n'a pas marqué d'arrêt, malgré les klaxons du train. nbf/kkp/kam
plupart d'entre nous la journée commence à 4 heures ou 5 heures , précise notre premier interlocuteur. Entre les klaxons des véhicules qui circulent dans tous les sens, sans tenir compte du code de la route, la densité
complètement bouchées. Les voitures se sont retrouvées pare-chocs avant collés contre arrière-trains. Et les grands coups de klaxon n'y ont rien changé avec les injures de circonstances entre chauffeurs. Près de deux (2) heures
lâche un jeune peint aux couleurs nationales. Au coup de sifflet final, l'ambiance devient électrique. Un concert de klaxons et de vuvuzula déchire la nuit. Les rues prises d'assaut et la fête se poursuivra dans les maquis
autres cités d'Abidjan, sont désespérément, vides. Ces lieux, d'ordinaire, grouillants de monde dans un concert de klaxons des conducteurs de taxis, ressemblent à un cimetière. Aucune âme n'ose défier cette avalanche de gouttes de pluie
taxis et les motos taxis à l'affût de clients plus ou moins éméchés. Dans un tintamarre incessant de klaxons et de vrombissements de moteurs, malgré l'heure tardive. On les soupçonne d'être souvent complices ou même acteurs
même endroit sert de gare aux taxis intercommunaux (woro-woro) et aux minicars (gbakas), dont les coups de klaxon intempestifs sont nuisibles. Pour couronner le tout, des ordures assiègent les alentours de la mairie. Des sachets plastiques usagés, rougis
rejoindre leur lieu de travail, d'autres, par contre, en reviennent. Dans d'incessants vrombissements de moteurs et des klaxons de véhicules, se distingue le cri aigu de Stéphane Gnaba, vendeur ambulant de journaux. Tenant dans la main gauche toute
violemment heurté la moto qui transportait un père, Silué Amidou, et son fils, Silué Dramane. Un coup de klaxon du mastodonte roulant à vive allure derrière les deux motards a troublé le conducteur de la moto, Silué Amidou