plus en plus audibles à l'approche des fêtes de fin d'année, sèment la panique à Abidjan. Les lanceurs et les victimes se partagent les coups. Francine Dassé s'est évanouie, en pleine journée, le 3 décembre dernier derrière … comme à la guerre. C'est avec impuissance que la population assiste à une guerre de clan entre lanceurs de pétards. Ils se défient à travers les déflagrations. Chacun voulant prouver sa supériorité en la matière. Alassane précise
pétards de plus en plus audibles pendant les fêtes de fin d'année sèment la panique à Abidjan. Les lanceurs et les victimes se partagent les responsabilités pendant ce temps les longues files d'attente devant les supermarchés augurent
presqu'île d'Abrebi. La pêche artisanale y est également développée. Sur les étangs, on aperçoit les lanceurs de filets au torses nu. Des commerçantes abidjanaises viennent aussi s'y approvisionner en poisson et en crustacés. Elles apportent des légumes
veulent au besoin croiser le fer. En effet, devant «les yeux rouges» des gendarmes et des policiers, « les lanceurs de sacs » se montrent imperturbables. Ils organisent la résistance. «Gossio veut nous spolier et nous sommes prêts à mourir pour
Francs Cfa par jour selon des sources. Les autorités respecteront-elles cet engagement quand ont sait que les dockers lanceurs de sacs sont rémunérés à 286 Francs Cfa par l'heure travaillée ? Encore qu'ils n'ont aucune maîtrise