être remise au préfet. Pendant le parcours, plusieurs pneus ont été brûlés sur la grande artère, l'itinéraire des marcheurs. Qui étaient encadrés par les policiers du Centre de commandement intégré, (Cci) de Vavoua. Tous les magasins sont restés fermés … rues étaient désertes et toutes les issues à la ville étaient fermées à la circulation. Au moment où les marcheurs se dirigeaient vers la préfecture, à 10 heures, une épaisse fumée capte tous les regards. Les bureaux de la sous
scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci). Ce point avait été annoncé comme névralgique, où des affrontements entre les marcheurs et éléments de cette structure acquise à la cause de Gbagbo étaient prévus. Contre toute attente, les étudiants restés enfermés dans … leur résidence universitaire regardaient les marcheurs depuis leurs fenêtres, ou de la toiture des immeubles de ladite cité. Les poings levés en signe de victoire et d'encouragement, ils saluaient le passage des marcheurs. Certains étudiants applaudissaient la bravoure
élections ! On veut Mambé ! , tels sont les slogans entonnés par un mégaphone et repris à gorge déployée par les marcheurs qui ont parcouru les 1.500 m qui les conduisent à la préfecture du département. Là, les marcheurs sont accueillis … seul bémol de la manifestation est venu de deux éléments de la Fesci qui se trouvaient au milieu des marcheurs. Démasqués, ils n'ont eu leur salut que par l'intervention d'un gendarme qui les a conduits en lieu
viennent ni avec un bâtonnet, ni avec une pierre, ni avec un gourdin. C'est une marche pacifique de marcheurs aux mains nues. De toutes les façons, nous allons montrer, lever les mains en l'air au cours … mêmes une sécurité interne de plus de 1000 personnes qui seront suffisamment visibles. Donc, il faudrait que tous les marcheurs se conforment aux consignes de sécurité, il y va de notre crédibilité. La marche d'aujourd
pneus usagés sur la chaussée. En maints endroits de la capitale économique de la Côte d'Ivoire convalescente, les marcheurs ont bravé les odeurs suffocantes de gaz lacrymogène. Ils ont affronté les forces de l'ordre, souvent les mains nues … allures, en certains endroits, de petites insurrections destructrices, sans efficacité, mais nuisibles pour les nobles objectifs visés par les marcheurs. Alors, le drame a fini par se produire : deux manifestants ont trouvé la mort, augmentant la colère des populations davantage
soutenir l'accord de Ouagadougou. Donnant les raisons de cette marche de soutien, Yao Okala Pascal, porte- parole des marcheurs, affirme que leur démarche consiste à se joindre aux efforts inlassables entrepris par le Président de la République de Côte … partir de Bouaké le 8 mars pour arriver à Abidjan. Le ministre Dano Djédjé a encouragé l'initiative des marcheurs et leur a demandé de continuer de soutenir l'accord de Ouaga. Le ministre a, par la suite, fait
été reçus par le président Blaise Compaoré, Facilitateur du dialogue inter-ivoirien. Revenus à Bouaké, le groupe de marcheurs s'est remis en route le 8 mars pour arriver à Abidjan hier. Avant d'être reçus par le chef … vous encourage à poursuivre ces actions de paix , a-t-il dit. Avant d'élever le groupe des 9 marcheurs au rang de Messager de la paix du ministère de la Réconciliation nationale et des relations avec les Institutions. Diawara
Partis de Bouaké le 5 février dernier, les neuf marcheurs de Bouaké sont entrés à Ouagadougou ce lundi matin à 8 heures, après avoir parcouru à pied plus de 800 kilomètres. Regroupés au sein de l'ONG Comité Réconciliation … indiqué pour exprimer la convivialité du peuple burkinabé. Hormis les ampoules des pieds qui ont ralenti leurs pas, les marcheurs sont rentrés à Ouaga, en bonne santé, selon leur porte-parole. L'accord inter-ivoirien de Ouagadougou a été signé
dérouler grâce à un important cordon de sécurité venu d'Abidjan. Partis du stade Henri Konan Bédié, les marcheurs ont parcouru 1 km jusqu'à la résidence du Préfet. Sur leurs pancartes, on pouvait lire, entre autres, "Grand-Lahou demande … demandé pardon à l'Etat au nom des populations de Grand-Lahou non sans tancer les marcheurs-casseurs. Au moment où le pays aspire à la paix, a-t-il dit, ce n'est pas Grand-Lahou qui va créer
chemin. Ils ont entamé, lundi dernier, une marche dite de la non-violence et du pardon. Kobri et ses marcheurs ont eu pour point de départ la mairie de Songon pour rallier Yopougon, Anyama, Abobo et Cocody … clôture de la marche. Selon Alfred Kobri, les autorités municipales d'Abobo, qui n'ont pu recevoir les marcheurs, demandent un autre rendez-vous pour les accueillir. La clôture sera suivie, selon Kobri, par les maires du District d'Abidjan