accès à l’eau a rythmé le quotidien des habitants de Zandanakaha, dans le département de Ouangolodougou. Au marigot, la recherche de cette ressource pouvait même devenir une source de tensions. « Il y avait des moments où les femmes … faisaient des palabres au marigot. Elles allaient même dormir là-bas », se souvient M. Sanogo, chef du village. Aujourd’hui, le paysage a changé. Avec le château d’eau et les pompes, l’approvisionnement s’effectue désormais au plus près
accès à l’eau était une véritable épreuve pour les habitants. Pour s’approvisionner, il fallait se rendre au marigot, parfois dès 4 ou 5 heures du matin. Les populations avaient également tenté de creuser un puits, mais celui … avait pas d’eau. On était obligé de se lever à 4h ou 5h du matin pour aller au marigot puiser de l’eau », raconte Yeo Bintou, présidente des femmes de Mamadouvogo. Depuis l’installation de la pompe, le quotidien
populations, cette infrastructure change surtout les habitudes. Avant, l’accès à l’eau nécessitait de se rendre au marigot, parfois très tôt le matin. Une situation particulièrement contraignante pour les femmes. « Avant, on devait se lever très tôt pour aller … marigot. Aujourd’hui, on peut venir chercher l’eau directement ici sans histoire et à la chaîne . », témoigne Koro Silué, une habitante de Mamadouvogo. Avec le nouveau point d’eau, les habitants disposent désormais d’une source d’approvisionnement
amélioration de l’accès à l’eau dans sa région, où les populations s’approvisionnaient autrefois dans des marigots de qualité précaire. gf/cmas
été entretenues, 74 PMH ont été remplacées et 50 forages ont été réalisés. « Avant, nous devions aller jusqu’au marigot, à des kilomètres d’ici. C’était très pénible. En plus, l’eau était impure et nous rendait malades. Avec