sanctions. Ce qui veut dire que plus aucun médicament ne viendra d'Europe pour soigner les Ivoiriens qui se meurent à petit feu dans les hôpitaux par soit manque de médicaments, soit par manque d'argent parce qu'entre-temps
comme une pénurie de médicaments le manque de consommables pour prolonger la vie des pauvres insuffisants-rénaux qui meurent par dizaines. A la suivre, on ne pourra parler de pénurie que lorsque le pays ne disposera plus d'une seule
insuffisants rénaux payent un lourd tribut à la crise poste-électorale qui vit le pays. Faute de médicaments, beaucoup meurent dans des conditions lamentables. L'ambargo sur les médicaments commence à avoir des conséquences désastreuses au Centre hospitalier universitaire
Laurent Gbagbo au nom de qui on tue. Au nom de qui, et pour qui les gens meurent. Nous voulons le Gbagbo authentique. Qui n'a pas pour seule arme, la propagande télé et médias, ainsi que le recours
Quand les gens meurent, quand les vies sont détruites, faut-il s'apitoyer sur les biens matériels ? Faut-il parler des maisons détruites et pillées ? Que vaut le pillage des domiciles de Mabri Toikeuse, François Amichia, Sidiki Konaté, Adama Bictogo
gens qui avaient juré de protéger le bon peuple, tirent à balles réelles sur des manifestants. Les Ivoiriens meurent par milliers sans que cela, effectivement, ne titille la conscience du grand libérateur des Africains. Il n'était pas né président
tonnes de cacao sont pris de moisissure dans les magasins et les champs avec pour conséquences, les planteurs qui meurent de faim. C'est pourquoi, il exige que ceux-ci, innocentes victimes, soient dédommagés. Et le syndicat soumet le retour
dans d'autres localités, des Ivoiriens ne cessent de mourir, du fait d'autres Ivoiriens. Et ceux qui meurent ne sont pas forcément de La majorité présidentielle (Lmp), ni du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp
raison contre tous. Il se demande, le bon peuple, à quoi sert le sacrifice de tant d'Ivoiriens qui meurent à cause d'un combat qui n'aboutira point. Jamais, après cette élection démocratique, le carré ivoirien et la communauté
gérées correctement résisteront plus longtemps, car comme le dit un proverbe là où les éléphants ont soif, les antilopes meurent. Et comme c'est par beau temps qu'on répare les toitures, seules les entreprises saines et vigoureuses avant