peuples abandonnés à eux-mêmes, est-il atteint de cécité pour ne pas voir tous ces indigents français qui meurent de froid pendant l'hiver aux coins des rues et sur les trottoirs sans assistance ! Faut-il aussi évoquer
président de la République SEM Laurent Gbagbo, car beaucoup de gens sont loin de son Palais et se meurent dans le secret avec leurs doléances. Car j'ai été conduit dans le bâtiment le plus dangereux de la MACA
tout cas, lui ne se plaindrait pas que la soldatesque canarde des citoyens à la moindre occasion. Qu'ils meurent par milliers à gauche et autant à droite, ne troublerait guère son sommeil. Bien au contraire. Et le monde
abîme tire de son fouet le son aigre de l'agonie. Certes, cher défunt maître, les étoiles meurent sans un soupir à Niamey, Abidjan et ailleurs. Mais vaine est la barbarie et la justice triomphe toujours. Pour revenir
pour que les Ivoiriens puissent retrouver la paix. A côté de ce blocus, il y a des personnes qui meurent tous les jours. Et, c'est ce qui est inqualifiable et inacceptable. Donc vraiment, il faut pouvoir y mettre
situation chaotique, plutôt que rechercher des voies pour arranger un camp ou l'autre, pendant que des gens se meurent. Peu importe les compromis auxquels vont aboutir les négociations, les Ivoiriens n'attendent que cela pour revivre. Eux avec bien
seront négligeables par rapport au fait que plus l'on perdure dans cette médiation plus chaque jour, des Ivoiriens meurent. Il y a des rumeurs qui font état d'une imminente arrivée des forces de l'ECOMOG à Bouaké. Confirmez
service, est un pouvoir qui est utile. Mais dès que le pouvoir ne sert plus et des gens meurent, il y a un problème quI est posé, qui est spirituel. Est-ce que vous pensez que la solution
engagement de soutenir Gbagbo mais qu'il n'embarque pas les vrais opérateurs économiques, qui chaque jour, meurent sans l'appui de l'Etat. Comme quoi, les rats du Trésor Public ont finalement été démasqués. Oria Bertin gagnerait à aller
indépendances. Il faut s'organiser pour faire face à cette violence. Nous ne pouvons pas accepter que nos enfants meurent gratuitement. Je reçois tout à l'heure des journalistes nigérians qui veulent comprendre l'activisme de leur président. Il faut