Gbagbo, a soutenu pour sa part que son client n'a pas joué de rôle dans le recrutement de milices. L'avocat ivoirien a réfuté l'implication de Blé Goudé dans le recrutement de milices dans l'armée comme
patriotique pour la paix. Le but du procureur était de montrer l'emprise de Charles Blé Goudé sur plusieurs milices au moment de la crise. Mais sur le fond, la défense estime que ce témoin apporte plus de confusion … dans quelle mesure les Forces de défense et de sécurité (FDS) recrutaient et formaient les jeunes appartenant à différentes milices pour les intégrer dans ses rangs. Tout au long de cette audience, Charles Blé Goudé, écoute attentivement ses avocats. Tout
proches. Ce plan s'est illustré par la promotion de haut gradés militaires, le recrutement de mercenaires et de milices et l'utilisation d'une rhétorique que l'accusation juge non équivoque. Si je tombe, vous tombez, aurait … structure parallèle, selon l'accusation. Cette seconde chaîne de commandement aurait permis l'intégration de mercenaires libériens et de milices, à l'instar du Groupement des patriotes pour la paix (GPP) dans les corps armés, une intégration coordonnée par Charles
rejeté les accusations du bureau de la procureure Fatou Bensouda. Pour soutenir l'allégation que des membres de milices avaient ciblé des maisons de Dioula [groupe ethnique du nord de la Côte d'Ivoire, réputé favorable à Alassane Ouattara, rival
Ivoiriens et sans lui, il n'y aura pas une paix totale . Pour l'accusation, les milices et forces pro-Gbagbo ont ciblé les sympathisants de M. Ouattara et les Dioula , issus principalement du nord, dans des quartiers tels
information, l'homme serait un ex-haut gradé de l'armée du Burkina Faso, ex-membre de la milice d'Amadé Ouérémi que la coalition au pouvoir en Côte d'Ivoire a coopté pour ces élections municipales à Méagui. Zabret
charges de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. Lesquels portaient sur les exactions commises par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), et lui avaient valu une condamnation à 18 ans de prison ferme
conflit armé depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la Seleka, un rassemblement de milices, principalement musulmanes. Des groupes armés chrétiens d'auto-défense, appelés anti-Balaka, se sont ensuite constitués, plongeant le pays dans
président Kabila, le général Sylvano Kasongo, chef de la police de Kinshasa précise que le sénateur Bemba avait une milice qui avait créé des problèmes dans cette ville". "Il y a eu de nombreux affrontement avec l'armée et beaucoup
Haye. Il avait été condamné en 2016 à 18 ans de prison pour des exactions commises par sa milice en Centrafrique au début des années 2000. tls/fmo Commentaires