présent le vendredi 30 Décembre au lancement des feux d'artifices. Sa présence était très remarquée. La parade des motards Pour ajouter à la beauté de l'événement, des motards se sont invités dans la fête. Dans un long cortège
décembre 2012, au stade Félix Houphouët-Boigny. La cérémonie d'ouverture qui a mis en exergue la parade des motards dans l'enceinte du Félicia, s'est déroulée malheureusement devant des gradins vides. Et pourtant, l'entrée au stade
position devant la salle d'audience où doivent échanger incessamment les deux personnalités. 18h07mn, des bruits de sirènes de motards déchirent l'air. Des citoyens qui ont tout l'air de militants du RHDP postés de l'autre côté
Madame Bebo se sont engouffrés dans leur véhicule décoré avec le plus grand soin. Le long cortège de motards, de grosses cylindrées a fait une escale ensoleillée à l'espace coca cola, au bord de la lagune ensuite
compte de ce critère et prend la direction de la dernière demeure du défunt. Le cortège, sous escorte des motards, arrive très rapidement au cimetière de williamsville. A 14h07mn, les policiers en charge de la sécurité ferment les deux battants
numéro le double passage. Pepito, le chien, fait un saut de plus de 5 mètres depuis une échelle. Deux motards qui font des tours de cercle dans une bulle en métal viennent boucler la série des acrobaties. Les spectateurs
tour de l'hôtel Ivoire, un détachement de la police nationale surveille les environs. Aux sons de sirènes des motards, les célébrités venues de l'Europe et des Amériques ont quitté à 21 h 13 l'hôtel Ivoire pour
paradé dans les rues parisiennes à bord d'une Citroën hors série blindée escortée par une centaine de motards de la police et de la gendarmerie. Le point de chute était à l'hôtel cinq étoiles Le Meurice, situé dans
France souhaitait réserver à son hôte de marque. Une escorte motorisée de plus d'une centaine de motards de la gendarmerie et de la police, plusieurs unités de police ont été éployées dans Paris pour sécuriser le chef
passe. Les soldats regroupés se déploient. Les journalistes continuent de papoter lorsque retentissent les sirènes de motards. Ils sont suivis d'une quinzaine de véhicules impressionnants par leur masse. Les Américains sont vraiment-là ! , s'exclame un confrère. Le cortège