acceptait pas ceci ou cela. Moi, je parlerai. Quand les hôpitaux sont vides, qu'ils sont devenus des mouroirs, lorsque depuis 7 ans, on n'a pas construit un seul kilomètre de route, on n'a pas construit une seule … question qui hypothèque tout l'avenir de ce pays. On parle des hôpitaux qui sont des mouroirs, vous les avez entendu parler de cela ? On parle de détournements massifs d'argent, vous les entendez parler de cela ? On a parlé
cinq (05) km. Non seulement on n'a rien construit mais nos hôpitaux et centres de santé sont des mouroirs parce que ne bénéficiant d'aucun entretien et ne disposant pas d'équipements et de médicaments - On s'était engagé
parlons pas. Il n'y a plus de routes dignes du nom à Abidjan. Les hôpitaux ?Ce sont des mouroirs. L'école et la formation de la jeunesse ? N'en parlons pas. L'école n'existe plus. La médiocrité
Bouaké, accusés de racketter les usagers et patients : Le CHU de Bouaké était devenu un véritable mouroir. On y entrait en bonne santé et on en sortait malade . Au centre des critiques, l'ex Directeur général, Koui Plo Jean
entreprises, des hygiénistes, des environnementalistes. Mieux vaut prévenir que guérir, soutient-il. Les tours des cités administratives sont des mouroirs. Aucun système de sécurité n'est prévu. Imaginez qu'un incendie éclate au 5e étage d'une de ces tours
femme enceinte en travail exige une évacuation à l'hôpital général de Tiassalé (d'ailleurs véritable mouroir), la décision la plus raisonnable à prendre est de laisser cette femme se débrouiller tranquillement dans son village, si l'on tient
dispense également d'observer les heures de travail pour lesquelles ils sont payés par l'Etat. Ils désertent ces mouroirs publics pour se retrouver dans les cliniques privées, où ils vendent leurs services en plus du salaire que l'Etat
apprécie que lorsqu'on l'a perdu. Aujourd'hui, la plupart des hôpitaux sont devenus des mouroirs. L'école où le FPI ne devait pas échouer parce qu'ils sont tous enseignants, ils ont échoué
savoir. L'on ne peut distinguer avec exactitude les motifs du bâtiment. Le comble est que c'est ce mouroir est vu comme un CHU, par les populations de Kprogouélé. Une localité voisine qui est située
vivre. Car, aujourd'hui, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
vivre. Car, aujourd`hui, l`inexistence d`une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l`équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
vivre. Car, aujourd'hui, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
vivre. Car, aujourd'hui, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
pauvreté généralisée des populations, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
pouvoir Gbagbo. Pouvoir, où est donc ta victoire ? Le peuple souffre, l'école est détruite, les hôpitaux deviennent des mouroirs, l'impunité est devenue la loi, l'enrichissement illicite est devenu un jeu d'arrogance, avec les déchets toxiques
pauvreté s'accentuant par la crise savamment entretenue par ceux qui en profitent, les hôpitaux sont devenus de véritables mouroirs, l'école fait place aux agoras et parlements, lieux d'enrichissement à grande vitesse. Prendre deux repas par jour
limites. Où va la frontière entre syndicats, Ong et partis politiques, quand les hôpitaux se transforment en mouroirs faute d'un service minimum, et quand manger du pain ou du riz devient un luxe ? En décampant de leurs postes classiques
dans lequel la justice est intervenue pour nommer un administrateur provisoire. Et depuis lors, les hôpitaux sont transformée en mouroir. Les malades sont abandonnés à eux- mêmes et les morts ne se comptent plus. Une situation inacceptable qui ne saurait
Hippocrate, refusent de se rendre dans les hôpitaux pour soigner leurs concitoyens. Nos hôpitaux publics son devenus des mouroirs publics. Si au cours de cette période, vous avez la malchance de tomber malade ou d'être victime d'un accident
plus aucun accès aux soins médicaux dignes de ce nom ? Les hôpitaux sont devenus de vrais mouroirs en Côte d'Ivoire. Dans ces centres de santé délabrés, on crève du paludisme ou de diverses autres maladies parfois, parce
elle existe. Or, elle n`existe même plus. Les centres de santé, ceux qui existent encore, sont des mouroirs parce que vous constaterez, avec moi, que depuis 7 ans, aucun dispensaire n`a été construit en Côte d`Ivoire, encore
Tout part à vau-l'eau. Les routes ne sont routes que de nom, les hôpitaux sont devenus des mouroirs avec des pénuries chroniques d'équipements et de médicaments, les écoles et les universités sont devenues des champs de bataille
Etat. - Le génocide intellectuel perpétré par le pouvoir FPI à travers la FESCI. - Les hôpitaux devenus des mouroirs - La disparition de toutes les valeurs, de toute morale dans notre pays - L'écroulement de l'Etat, du pays
imposeraient à tous. On fait ainsi semblant d'oublier que nos centres de santé et nos hôpitaux, devenus des mouroirs n'accueillent que ceux qui ne peuvent pas faire autrement et que lorsqu'on est malade et qu'on dispose
maintenir en l'état ce qu'ils ont trouvé en accédant au pouvoir. Routes défoncées, école détruite, hôpitaux-mouroirs, infrastructures qui menacent ruine, voilà ce que monsieur Gbagbo et le FPI en sept ans de pouvoir, lèguent aux Ivoiriens
changer leur fusil d'épaule, surtout que les zones de confiance qui représentaient, pour les ivoiriens, de véritables mouroirs, sont devenus depuis lundi 16 mars 2007, de vieux souvenirs. Plus de réunion tripartite pour déterminer une éventuelle date
Duekoué, parlent d'au moins quatre morts. Selon des sources recoupées, l'axe Duékoué-Logoualé est devenu un véritable mouroir. Si bien que les véhicules de transports en commun et de transports de marchandises sont obligés de se faire escorter
cette barbarie ne cachent pas également leur colère contre la zone de confiance qu'ils disent être un mouroir pour le peuple Wê, à cause des agissements des militaires français. Selon ces paysans dont le village est situé
camp - L'opposition ne peut pas manifester sans se faire massacrer - Les hôpitaux qui menacent ruine sont devenus des mouroirs - Concernant les transports publics, ce sont des cars de ramassage scolaire qui servent de bus à la SOTRA Un refondateur