apprécie que lorsqu'on l'a perdu. Aujourd'hui, la plupart des hôpitaux sont devenus des mouroirs. L'école où le FPI ne devait pas échouer parce qu'ils sont tous enseignants, ils ont échoué
savoir. L'on ne peut distinguer avec exactitude les motifs du bâtiment. Le comble est que c'est ce mouroir est vu comme un CHU, par les populations de Kprogouélé. Une localité voisine qui est située
vivre. Car, aujourd'hui, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
vivre. Car, aujourd`hui, l`inexistence d`une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l`équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
vivre. Car, aujourd'hui, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
pauvreté généralisée des populations, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
vivre. Car, aujourd'hui, l'inexistence d'une politique de santé publique fait de nos hôpitaux de véritables mouroirs. Je poursuivrai le développement des infrastructures sanitaires de proximité et l'équipement des centres de santé comme nous le faisions naguère
pouvoir Gbagbo. Pouvoir, où est donc ta victoire ? Le peuple souffre, l'école est détruite, les hôpitaux deviennent des mouroirs, l'impunité est devenue la loi, l'enrichissement illicite est devenu un jeu d'arrogance, avec les déchets toxiques
pauvreté s'accentuant par la crise savamment entretenue par ceux qui en profitent, les hôpitaux sont devenus de véritables mouroirs, l'école fait place aux agoras et parlements, lieux d'enrichissement à grande vitesse. Prendre deux repas par jour
limites. Où va la frontière entre syndicats, Ong et partis politiques, quand les hôpitaux se transforment en mouroirs faute d'un service minimum, et quand manger du pain ou du riz devient un luxe ? En décampant de leurs postes classiques