faut tout de même offrir à cette peine privative de liberté, un visage humain et non en faire un mouroir. Un endroit où les gens vivent mal, mangent mal, où les plats de certains détenus sont empoisonnés et que certains
mieux qu'un autre qui traîne sa bosse sur les lits d'hôpitaux malfamés, devenus hélas de véritables mouroirs. A combien de levées de corps par jour assiste-t-on dans les Chu de Cocody, Trechville, Yopougon
être remplacé par des outils neufs et de pointe. Là où les centres de santé constituaient hier des mouroirs, aujourd'hui les habitants renouent avec la fréquentation de ces hôpitaux. Une école ivoirienne débarrassée de la tricherie et de ceux
militaires ainsi que nombreux autres partisans du régime déchu sont incarcérés ou vivent en clandestinité. Dans des prisons, véritables mouroirs installés dans le nord du pays, ils subissent un traitement des plus cruels et inhumains alors même qu'aucun juge
élèves d'être prêts pour les examens à grand tirage. Aussi les hôpitaux ne sont-ils plus devenus des mouroirs. Même si on n'y va pas en rigolant, on n'a plus peur, avec les soins gratuits
blanche, pour de nombreux Ivoiriens, ramenait à une nouvelle Côte d'Ivoire où les hôpitaux ne seraient plus des mouroirs, où les jeunes diplômés de 18 à 25 ans ne géreraient plus de cabines téléphoniques, où l'on ne retrouverait
nécessaire Les langues se délient. Ils ont été torturés à la Présidence. La Présidence sous Laurent Gbagbo était un mouroir. Sous Gbagbo c'était la voix des armes. Maintenant c'est fini Alors question : Comment Me Ahoussou Jeannot, avocat
dernier, le patron de la Justice ivoirienne a fait de grandes révélations. Sous Gbagbo, la présidence était un véritable mouroir. Les Français enlevés à l'hôtel Novotel ont été torturés et tués dans un bâtiment situé entre la Présidence
suive. Leurs dépouilles ont été jetées derrière la présidence qui était devenue sous Laurent Gbagbo, un vrai mouroir, une sorte d'Ausswitch. D'autres corps ont été jetés dans la lagune. C'est un milicien du nom de Tapéco
école dans un état piteux, plus de routes, les hôpitaux sont devenus des mouroirs, la défiance s'est érigée en mode de gouvernance au point que des étudiants ont porté main à leurs professeurs, des magistrats ont été bastonnés