requérants pourront désormais bénéficier de la nationalité ivoirienne "par déclaration" en lieu et place de la procédure de naturalisation jusque-là en vigueur. Le nombre de bénéficiaires de cette loi, pour l'instant inconnu, pourrait être révélé par le recensement
nationalité, le législateur a révélé que contrairement à ce qui se raconte, il ne s'agit pas de naturalisation systématique, mais plutôt de régler la situation de personnes nées en Côte d'Ivoire de parents étrangers et âgées de moins
Dans cette interview qu'il nous a accordée, le professeur Franklin Nyamsi, observateur très averti de la scène
Dosso a souligné que leur adoption n'a pas pour but de faire un bétail électoral les personnes à naturaliser, car celles-ci ne pourront pas prendre part à un vote avant 10 ans et, en terme numérique, elles sont
nationalité notamment le cas des personnes mineures avant 1972 qui pouvaient acquérir ce statut par déclaration ou par naturalisation. Avant les élections présidentielles de 2010, l'épineuse question de la nationalité s'est posée avec acuité au cours du processus
permet aux requérants de bénéficier de la nationalité ivoirienne "par déclaration" en lieu et place de la procédure de naturalisation qui était jusque-là en vigueur. "C'est une loi dangereuse qui ne reflète pas la volonté des Ivoiriens
La tempête n'a pas eu lieu ! Après une semaine d'escarmouches, les députés ont massivement adopté, hier
permet aux requérants de bénéficier de la nationalité ivoirienne "par déclaration" en lieu et place de la procédure de naturalisation qui était jusque-là en vigueur. ... suite de l'article sur Jeune Afrique
pourrait sérieusement déplorer que l'État de Côte d'Ivoire fasse diligence pour simplifier et accélérer les procédures de naturalisation, afin que, le plus tôt possible, les Ivoiriens puissent s'asseoir à la même table et partager les fruits
circulation dont a été ?'victime Ahmadou Soumahoro'', le secrétaire général du Rdr. ?'Code de la nationalité : Régularisation et non naturalisation'' titre Fraternité Matin. Le journal à capitaux publics donne la parole à des experts qui ?'expliquent le projet