sommes renseignés, c'est l'élément Frci communément Vieux qui venait de recevoir un coup de feu à la nuque. Pendant ce temps, un autre soldat, Chérif qui s'était bagarré quelques jours auparavant avec Vieux au sujet des sommes
sans doute irrité le sergent Dago Jean Séry qui a aussitôt tiré deux (2) balles dans la nuque du correspondant de Rfi. Le forfait accompli, il s'est dirigé tranquillement vers la direction de la sûreté, où il a déclaré
dans une mare de sang. Il a eu un traumatisme crânien et une plaie ouverte au niveau de la nuque. Nous n'avons pu arriver sur les lieux qu'une heure après. Il y avait un gros embouteillage depuis
modèle épais d'oreiller. Cela, surtout quand on dort sur le côté. L'oreiller comble le creux de la nuque et évite une compression au niveau de l'épaule. À l'inverse, ceux qui ont les épaules étroites, doivent choisir
sang froid de reptile, il lui assène deux violents coups de machette, l'atteignant mortellement au bas de la nuque. Après son forfait, il va se constituer prisonnier chez des éléments des forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), basés
couteau, une serveuse de maquis, après avoir passé la nuit avec elle, à Bongouanou (centre, région du Moronou). Nuque fendue, bras tailladés, visage ensanglanté et boursoufflé et cou portant des marques, la victime, qui répond aux initiales
spécialisé dans l'or dans la région, est décédé vendredi, à la suite d'une balle tiré à la nuque par des inconnus, emportant ses biens estimés à 34 millions F CFA dont 19,5 millions en espèce
impact du gardien de but arrivé dans son dos, le malheureux Savadogo Abima serait retombé sur la nuque. La violence du choc aurait provoqué la perte de connaissance du joueur. Immédiatement, le joueur a été secouru par le médecin
deux une balle, dans leur propre surface de réparation. Heurté dans le dos, Savadogo Abima est retombé sur la nuque et a perdu aussitôt connaissance. Les secouristes sont immédiatement intervenus, mais devant la gravité de l'état du joueur
ainsi que la fréquence des projectiles. Un des gendarmes a reçu une pierre au visage, un autre à la nuque et le troisième sur la jambe. Débordés, les gendarmes ont procédé à des tirs de sommation qui ont provoqué
épais d'oreiller. Cela, surtout quand on dort sur le côté. L'oreiller doit combler le creux de la nuque et éviter une compression au niveau de l'épaule. À l'inverse, pour les gabarits menus, aux épaules étroites
véhicule stationné dans un garage auto. La victime avait le crâne complètement ouvert au niveau de la nuque. De toute évidence, il s'agit d'un crime crapuleux dont les auteurs et les motivations restent à déterminer. Joint au téléphone