semaines. N'est-ce pas eux qui ont transformé cette université en un camp militaire ? D'ailleurs, un des obus qu'ils ont lâchement lancé depuis le carrefour Dokui en direction d'Abobo, est tombé sur ce temple du savoir
quartiers avoisinants, notamment Angré et Plateau Dokoui. Selon le Chef adjoint des droits de l'homme, les tirs d'obus à Abobo ont fait 19 morts dans la seule nuit du 17 au 18 mars 2011. Les FDS appuyées
tiré sur des femmes rassemblées devant la mairie, tuant sept d'entre elles. Le 15 mars, ce sont des obus qu'ils ont tirés sur un marché, et une trentaine de personnes, dont de nombreuses femmes, ont encore perdu
indiqué à l`AFP plusieurs témoins. "On entend des tirs à l`arme lourde, de roquettes et d`obus, qui viennent du Plateau-Dokui", dans le sud du quartier d`Abobo, dans le nord de la capitale économique ivoirienne
affirment que ?' ce sont les rebelles qui ont attaqué. Ils ont visé la Scolarité de cette Université avec des obus. Et voilà les résultats. Nous avons l'impression que ce bâtiment les intéressait particulièrement et ils l'ont détruit. Mais
hommes ? Pourquoi cautionnez-vous tous ces massacres contre vos semblables ? Comment permettre que des gens pilonnent avec des obus, un quartier qui vous est défavorable ? Avez-vous une considération pour nous, vos militants, qui avons porté notre choix sur vous
débarquent des véhicules venant d'Abidjan dans l'espoir de se mettre à l'abri des tirs d'obus et autres armes. Les passagers qui embarquent à la gare se dirigent pour la plupart à Bianouan et à Noé
porte-parole Ahoua Don Mello sur la radio-télévision d`Etat RTI. Il a démenti tout tir d`"obus" par les forces armées fidèles à Laurent Gbagbo le jeudi 17 mars à Abidjan sur le quartier d`Abobo (nord), fief
elle, ses enfants et sa mère emportent. Les "bruits", ce sont ceux des kalachnikov, des roquettes ou des obus devenus en un mois quasi-quotidiens dans la capitale économique, alors que s`envenime la crise post-électorale entre le chef
accroche au pouvoir par la violence, il tue, il massacre, détruit, pille, saccage et incendie des maisons. Ces obus font fuir les Ivoiriens d'Abidjan. Trop c'est trop, on ne peut plus le laisser continuer à assassiner le pays
Abobo considérée comme bastion des forces et sympathisants pro Ouattara est attaquée à longueur de journée par des obus et chars de combat. Tous ces faits ne sont pas nouveaux pour l'ONUCI et l'ensemble de la communauté internationale
principal témoin. Précisément, sur la voie de la station-service Petro-Ivoire où les personnes fuyant les obus et les mortiers, attendent sur le trottoir, les affaires posées à même le sol, un moyen de transport, n'importe lequel
mercenaires dans cette localité. L'offensive menée par les soldats leur a permis de mettre la main sur un obus d'une BM 21 ou orgue de Staline, une arme de destruction massive déclassée, et dont la carcasse a été
exode continue pour des milliers d'Abidjanais qui fuient les obus de mortiers, les miliciens et autres jeunes patriotes hâtivement armés. Et il en arrive tous les jours, par tous les moyens imaginables , s'émeut Sylla A, transporteur. En effet
mort, elle constate après coup, dénonce comme tout le monde. Et la vie continue. Lorsque chaque nuit, des obus pleuvent sur les populations qui dorment à Abobo, l`Onuci n`a jamais inquiété les soldats de Gbagbo. Hier, au cours