service public qui peut s'installer partout où de besoin, il ne faut pas l'oublier. Les cris d'orfraie des soi-disant autochtones de Sikensi n'y pourront rien. Cela dit, il est plus qu'impérieux de ne plus
aventuriers qui viennent conter fleurette, le peuple sait parfaitement faire la différence. Le verbiage creux, les cris d'orfraie et les slogans sans saveur ne peuvent en aucun cas l'ébranler, encore moins lui faire prendre des vessies pour
médailles ? Juste pour ne pas être taxée d'ethnocentrique, rien que pour cela? Nous aurions compris les cris d'orfraie des négateurs des évidences si le président de la République qui se présente comme étant le président de tous
décembre sur un choix des populations de ces villes en faveur du RDR. On comprend aisément, les cris d'orfraie que lancent depuis des jours ces cadres, véritables mauvais perdants qui crie à la fraude. La leçon à tirer
vote. Mais de quoi se mêlent-ils ? Non, il faut les comprendre. Ils veulent exister par des cris d'orfraie. Ils ne seront pas à l'Assemblée nationale pendant les cinq années à venir et Gbagbo est à la Cour
devant le tribunal ? Ce sont des interrogations que se posent nombre de nos compatriotes, au regard des cris d'orfraie qu'on entend et de la frénésie qui s'empare depuis une bonne période, des tenants et partisans
pays de la sous-région, notamment au Ghana. Chaque jour que Dieu fait, ils poussent des cries d'orfraie en direction du nouveau pouvoir et brandissent la menace des armes comme ultime moyen de revenir aux affaires. Les coups
pouvoir, n'est pas arrivé. Mieux, plus personne, mis à part ses inconditionnels qui donnent dans les cris d'orfraie, ne se souvient encore de ce chef populiste à souhait, qui se prenait pour le centre de notre pays
tout un peuple dans le crépuscule. Heureusement que la justice ne se laisse nullement distraire par ces cris d'orfraie et continue son travail, pour sanctionner tous ceux qui ont voulu brûler la Côte d'Ivoire. On aurait bien voulu
leurs partisans. Le bon peuple de Côte d'Ivoire est ahuri d'entendre ces cris d'orfraie. Pendant dix ans, pourtant, le régime qu'il défendait bec et ongle, a fait vivre à la population, ce qu'il dénonce aujourd