Tabou, 04 Jan (AIP) ? L'éclatement de pétards dans le quartier de Tiobo-Tiobo a créé pendant plusieurs heures une peur panique au sein de la population de Tabou lors de la Saint Sylvestre, aux environs de 21h. De nombreux … détonations d'armes à feu, et ont donc cherché à se mettre à l'abri. Les bruits de pétards rappellent le mauvais souvenir de la crise postélectorale au cours de laquelle les armes ont crépité dans notre ville
gouvernement ivoirien ayant essentiellement un rapport direct avec la vie quotidienne des populations entre autres l'usage de pétards, la vente de pain à la criée ou encore la vente de produits éclaircissants peinent à être strictement appliquées. En dépit … novembre qui l'interdit "pour la période allant du 1er décembre au 31 janvier 2016 inclus", l'usage des pétards et autres substances explosives du genre est retentissant dans tous les quartiers d'Abidjan depuis la mi-décembre
Divo ? L'utilisation des pétards, pourtant interdite, a longuement rythmé les fêtes de fin d'année à Divo, a constaté l'AIP. Les réveillons de Noël et de la saint Sylvestre ont été marqués par les bruits des pétards lancés
devait être cinq minutes après notre arrivée. Sans doute un calibre 22 LR. On aurait dit un pétard. Il y avait un monde fou sur cette plage à laquelle les Ivoiriens accèdent en payant. Tout le monde s'est figé
plage peu avant l'attaque, a raconté au site du magazine Paris Match avoir cru entendre "un pétard", qui était "sans doute un calibre 22 LR". "Il y avait un monde fou sur cette plage (...) Tout le monde
ordre qui ne cessent d'affluer sur des lieux. "Au début on a cru que c'était des pétards de jeunes, puis on a compris que c'était des jihadistes. Ils ont commencé à tirer sur tout le monde", explique
Match. "Ce devait être cinq minutes après notre arrivée. Sans doute un calibre 22 LR. On aurait dit un pétard. Il y avait un monde fou sur cette plage à laquelle les Ivoiriens accèdent en payant. Tout le monde
raconte Suzanne. "On a entendu des coups de feu, on a d'abord cru que c'était des pétards. Mais, ensuite on s'est enfermés dans la salle de réunion et on a éteint les lumières. Ils ont tiré, cassé
fêtes de fin d'année en dehors du non-respect de l'arrêté portant interdiction de l'utilisation des pétards, il y a eu tout de même moins d'incidents, d'agressions, de bagarres et d'accidents dans la cité
cohésion sociale. La fin des prières a été marquée dans les différents lieux de culte par des détonations de pétards, accompagnées de chants et de cris de joie. (AIP) Km/tm