cette ressource pouvait même devenir une source de tensions. « Il y avait des moments où les femmes faisaient des palabres au marigot. Elles allaient même dormir là-bas », se souvient M. Sanogo, chef du village. Aujourd’hui, le paysage … Maintenant on a eu château d’eau, il y a eu les pompes, il n’y a plus de palabre. Les femmes dorment tranquillement et peuvent avoir de l’eau à souhait », témoigne M.Sanogo. Cette évolution locale s’inscrit dans
Eau potable : à Zandanakaha, l’eau à portée de main
Reprise des législatives à Toumodi et Dualla-Massala : la CEI appelle acteurs politiques et populations à un scrutin apaisé
activité de campagne n’est autorisée le jour du scrutin. « Il n’y a pas de place pour les palabres ni pour les tentatives d’influence dans les lieux de vote. Le jour du scrutin n’est pas un jour