terrain, le constat est encore plus préoccupant : trois bulldozers de type D7 ont été saisis, dont un en panne. Des engins imposants, lourds et difficilement discrets. Une question paraît incontournable : Comment trois bulldozers ont-ils pu être acheminés dans
piétons. Les chauffeurs de gbakas et de taxis sont particulièrement affectés. L’usure rapide des véhicules et les pannes fréquentes deviennent une réalité quotidienne. Moussa, chauffeur de gbaka, confie :« La route est vraiment abîmée ici. Avec l’eau qui coule
véritable motif de satisfaction. En plus, du fait de l'état de la route, on enregistre moins de pannes de véhicules », témoigne, Abdoul-Aziz Konaté, transporteur. Cette voie vise à booster l'économie locale. « Elle permet de bonifier les activités
quatre heures », témoigne Bertin Moukoro, chauffeur de gros camion. « L’état dégradé de la voie entraînait de nombreuses pannes. Aujourd’hui, nous voyageons plus sereinement et les trajets s’effectuent dans de meilleures conditions », confie Patrice Ouédraogo, commerçant. La Côtière