sans être épuisées », témoigne-t-elle. L’eau est désormais disponible directement dans le village, réduisant les distances à parcourir et les difficultés liées à l’approvisionnement. L’intervention à Mamadouvogo s’inscrit dans une action plus large menée
zone, en particulier ceux qui doivent se rendre vers les services sociaux de base. « Autrefois, il fallait parcourir 431 km de trajet, alors qu'aujourd'hui, il n'en faut que 126 pour rallier les deux villes
proximité, particulièrement dans les zones rurales, afin de permettre aux enfants de poursuivre leur scolarité sans avoir à parcourir de longues distances. Dans la zone de Sakassou, le Collège Moderne d’Alloko-Djèkro traduit concrètement cette volonté. Construit
Depuis l’ouverture de ce centre de santé, nous sommes très heureux : les villageois n’ont plus besoin de parcourir des kilomètres pour se soigner », se réjouit Issouf Barro, président des jeunes du village. Selon le bilan gouvernemental
Banque mondiale a évoqué les réalités quotidiennes observées, notamment celles des femmes et des enfants contraints de parcourir de longues distances pour s’approvisionner en eau, principalement en milieu rural. Une situation qui persiste encore aujourd’hui en Afrique
parents d’élèves du village et des localités voisines, car leurs enfants peuvent désormais poursuivre leurs études sans parcourir de longues distances. « Le collège était très attendu par les habitants du village. Désormais, les élèves admis en classe de sixième
donc très avantageux pour elles de pouvoir bénéficier d’une prise en charge sans être obligées de parcourir de longues distances », souligne Dr Huram Annet, néphrologue. Le centre d’hémodialyse d’Aboisso prend en charge une soixantaine de patients
elle était estimée à 9 915 tonnes, un volume qui illustre à la fois l’ampleur du chemin à parcourir et l’importance des opportunités à saisir. Toutefois, il est bon de noter que la démarche du ministère porte tout
Bank lors de la cérémonie. Une promesse qui résonne fort pour les populations qui, jusqu’ici, devaient parcourir de longues distances pour sécuriser leurs revenus. Située au cœur d'une riche zone cacaoyère, Zaranou dispose désormais d’un levier
potable. Dans certains quartiers, les robinets restaient à sec toute l'année, obligeant les habitants à parcourir de longues distances pour s'approvisionner. « Il fallait se réveiller à l'aube pour aller chercher de l'eau à des kilomètres. Cette