dont nous discutons tous les jours, c`est justement du développement. Quand nous sommes ensemble, nous ne parlons pas d`autre chose que développement. C`est-à-dire, les problèmes d`adduction, d`électrification, de construction de dispensaires, de centres … santé, d`écoles, etc. C`est de cela que nous parlons. Je suis heureux qu`ils traduisent dans les faits, ce dont nous parlons tous les jours. Aujourd`hui, vous avez l`électricité, un dispensaire qui va s`ouvrir
organiser une visite spectaculaire sur sa tombe. Nous disons non ! Vous parlez au nom de qui ? Nous parlons ici, au nom du Dr Franck Guéï, le fils aîné du Général Guéï, donc au nom de la famille Guéï. Les membres … chose. Mais est-ce que le Pdci a pris part aux obsèques du Général Guéi ? Pour le moment, nous parlons du Rdr. Et si demain le Pdci aussi veut aller sur le terrain, nous savons ce que nous allons leur
nous avançons et que nous avançons bien. Et nous avons confiance les uns dans les autres. Nous nous parlons tous, Commission électorale indépendante, Primature, présidence de la République, Armée, Institutions techniques, nous nous parlons tous parce que notre objectif
Simone Gbagbo -l'épouse du chef de l'Etat-, à discréditer Alain Gossé, relégué au rang d'imposteur burkinabé. "Parlons d'un disparu, pas d'un mort" Or, Tchimou se borne désormais à dénoncer un témoignage qui "n'apporte rien … objecte-t-elle? Ceci: "Pourquoi me parlez-vous d'un mort? Rien ne prouve qu'il le soit. Parlons d'un disparu, pas d'un mort." Autre argument invoqué: l'absence de cadavre à ce stade. Pour autant, la vieille
rappelle qu`il y a près d`une vingtaine de candidats qui se sont signalés pour cette élection Nous parlons des grands candidats Vous êtes donc en train de dire qu`il y a de petits candidats ? Nous parlons
thèses, des théories qui, toutes, montrent du doigt l'ETRANGER, quand bien même il est NATIFau moment où nous parlons d'Intégration! Le monde connaît bien ce réflexe, même dans les pays dits de Démocratie ancienne. La souffrance ne peut … peut résoudre notre problème " ! Et le démiurge jubile en voyant le " Peuple de Dieu " tempérer ses instincts sataniques. Nous parlons de DEMOCRATIE. Nous affirmons, malgré toutes les graves et inadmissibles manifestations de l'IMPUNITE dans notre pays, que nous construisons
Académiciens et les autres. Les premiers sont très solidaires. Les responsables de la FIf savent de quoi nous parlons. Vahid ne le sait certainement pas. Ce qui est sûr, la non-sélection de Romaric pourrait même diviser le vestiaire
vous faites ? Nous animons des conférences de presse où nous invitons des opérateurs économiques français. Nous leur parlons de la Côte d'Ivoire. Nous leur expliquons que l'image que la France avait voulue coller au Président Gbagbo
scrutin apaisé. Ici, nous avons choisi de faire de la politique ; assis face-à-face, nous nous parlons parfois avec violence, véhémence mais il n'y a pas de sang qui coule. Si on pouvait avoir des élections dans
sang supplémentaire, sans violence. Si nous avons choisi de faire la politique, assis face à face, nous nous parlons très bien, parfois avec violence, parfois avec véhémence, parfois très dur. Mais il n`y a pas de sang qui coule
sont ces vérités dont parle votre livre ? C'est essentiellement tout le système de gestion de notre pays. Nous parlons de crimes, mais c'est tout ce que le régime de Laurent Gbagbo a comptabilisé dans sa gestion, tout
apporté leur concours moral et financier. Sans toutefois oublier le DR Blé Christophe par l'entremise d'une nièce. Parlons actualité ; on a constaté que le dernier CPC a décidé de reporter les élections. Une décision qui fait l'unanimité
liste de 2000 et qui n'ont pas pu se faire enrôler en 2009. Pour ces derniers, nous parlons également de ré-enrôlement parce qu'elles ont été déjà enrôlées en 2000. De façon pratique quelle est la démarche
apporté leur concours moral et financier. Sans toutefois oublier le DR Blé Christophe par l'entremise d'une nièce. Parlons actualité ; on a constaté que le dernier CPC a décidé de reporter les élections. Une décision qui fait l'unanimité
anonymat. Sur la décision du gouvernement, les greffiers rétorquent : "Ce qui a été fait est du non droit. Nous parlons d'ordonnance et une décision telle que prise par Gbagbo ne peut annuler une ordonnance. C'est une question