Gbaka remet la somme de 500 FCFA à un homme en tenue, le chef de poste. Chaque matin, nous payons 500 FCFA à ce barrage avant de passer. Il y a plus de 200 mini-cars qui font cette ligne
sont venus se plaindre aujourd'hui, recevront ce qui leur est dû. Certes, ce n'est pas nous qui payons, mais, il n'y a pas d'inquiétude à ce niveau , a rassuré le chef de cabinet Doumbia. Non sans
pour se donner rendez vous devant l'esplanade du cabinet du maire, en vue de se faire entendre. Nous payons les taxes, 5000 frs par mois. Mais nous en savons à quoi cela sert. Les routes sont de véritables calvaires
factures d'électricité et d'eau qu'il trouve souvent trop élevées (200.000 F et plus par mois). Nous payons nos impôts. Malgré cela, les mairies nous font payer des taxes pour occupation du domaine public alors que nous avons
initiative. Mais, selon lui, le contribuable ivoirien est la victime permanente de la crise ivoirienne. Depuis des années, nous payons, et nous continuons de payer. Nous souffrons, nous perdons beaucoup de moyens, sans que nous ne trouvions réparation. Seul
Dans cette situation de crise, c'est le contribuable ivoirien qui est la victime permanente. Depuis des années nous payons et nous continuons de payer. Nous perdons beaucoup de moyens sans que nous ne trouvions de réparation , a fait observer
ceux-là. Il dénonce la manière dont l'opération de démolition est menée. C'est affreux. Nous payons les taxes et autres patentes à la mairie d'Adjamé, déplore-t-il. Pour lui, cette action aurait pu attendre
matière de gestion des finances publiques. Le Chef de l'Etat a donc demandé de nous assurer que nous payons la bonne dette. Pour 2011 et 2012, nous n'avons pas de soucis. Elle sera payée. L'audit va apporter
beaucoup de commerçantes. Celles qui disposent des places dans le marché. On nous fait une concurrence déloyale. Nous, nous payons des taxes supplémentaires que les autres vendeurs. Pourtant, nous n'avons pas de clients. Ce sont ceux qui sont installés
mères, épouses, s?urs de Côte d'Ivoire, nous sommes fatiguées de cette situation car c'est nous qui payons le plus lourd tribut de la manipulation de nos enfants. Nous sommes les sentinelles de la Réconciliation prêtes et déterminées