cela fait cinq mois que nous sommes sans salaire. On nous vide de nos domiciles, parce que nous ne payons pas le loyer, nous sommes devenus irresponsables vis-à-vis de nos familles. Nous voulons rappeler à Méité Bouaké
légaux en tentant de nous expulser en vue de revendre le site à d'autres personnes alors que nous payons l'impôt. Nous n'accepterons pas cela, a prévenu le conférencier qui appelle le ministère de la construction à intervenir
mettons pas le crédit entre les mains des promoteurs. Nous finançons l'activité selon une séquence échelonnée et payons directement auprès des fournisseurs. Nous mettons également un point d'honneur à suivre l'exploitation de l'activité, conjointement avec
appeler gnambros, sur les axes de Cocody où ils ont installé des points d'encaissement parallèles. Alors que nous payons le billet à 700 F Cfa par jour, nous devons sortir de l'argent à chaque chargement à des gnambros
Crou-A. La liste de ces 91 agents et que nous détenons est celle à partir de laquelle nous payons et avons toujours l'habitude de payer ces agents. On veut nous imposer sur cette liste de nouveaux agents
fonction, les infrastructures de Port-Bouët sont rouvertes, celles de Yopougon sont en exploitation ainsi que les gares. Nous payons 140 millions F Cfa d'impôts par mois à la Cnps sur les arriérés de 20 milliards, ainsi
propriétaires des taxis compteurs de ne pas payer cinq francs cfa au-delà de 120580 francs cfa que nous payons comme frais de patente. Je voudrais que vous ayez cela en esprit, a déclaré le président de l'Union patronale
donner de la tête. En tout cas, cette maladie n'est pas faite pour des enfants de pauvres. Nous payons 150.000 Fcfa à chaque chimiothérapie et nous sommes à la troisième , explique-t-elle
délogés bénéficient d'informateurs. Ainsi, lorsqu'Anne Oulotto doit faire des descentes, ils sont avertis à l'avance. Nous payons 500Fcfa ou 1000 Fcfa à des personnes et nous sommes tout de suite informés lorsque la ministre doit faire
concerne des impositions, c'est-à-dire une sorte de défiscalisation de certaines taxes et impôts que nous payons. Nous constatons qu'un commerçant qui payait vingt mille francs par mois avant la crise, paye aujourd'hui le double