Au cours du meeting de la paix et de la réconciliation organisé, dimanche dernier, par Emile Kima
aller aux élections. On ne peut donc pas s'insurger contre la tenue des élections. Pour ma part, je pense que les vrais motifs de son départ sont à rechercher ailleurs. L.P. : Pour vous, quelles sont ces raisons ? L.A.D.T … début, pour moi qui était au FPI, je connais sa trajectoire. Je n'en suis pas particulièrement impressionné. Je pense qu'il s'est servi du FPI pour se faire connaître. Il n'est pas un monstre sacré du parti
planteurs et le vendre à l'exportation à 1200 ou tout au plus 1240 F CFA. Je pense que le comité de gestion aurait été plus prudent en fixant le prix autour de 800 F CFA et amener tout doucement … leurs susceptibilités pour le bonheur de la Côte d'Ivoire. En nous référant toujours au Président Houphouët-Boigny, je pense qu'il va nous guider et doucement, nous allons nous en sortir. Comme il a toujours dit : Dieu est amour
normes. En ce qui concerne les appareils de mesure, bientôt, il y aura une campagne qui sera lancée. Je pense que ce sont des activités à relancer. C'est une direction importante. C'est un service sur lequel un accent … donner l'impression aux commerçants et à tous ceux qui opèrent que le comportement me satisfait, mais je pense que tout le monde peut mieux faire. J'ai parlé du sucre. Nous avons discuté avec les opérateurs économiques et nous
neutralité, alors qu'on est en train d'assassiner la démocratie et de voler le verdict des urnes ? Je pense que ma nature, ma conscience me l'auraient reproché. Bien que la perspective n'était pas évidente … commandé d'accepter d'être le Premier ministre du président élu. Je l'ai fait parce que je pense qu'il a gagné. Et le jour où je devais rendre ma démission au Président Alassane Ouattara, je l'ai fait
neutralité, alors qu'on est en train d'assassiner la démocratie et de voler le verdict des urnes ? Je pense que ma nature, ma conscience me l'auraient reproché. Bien que la perspective n'était pas évidente … commandé d'accepter d'être le Premier ministre du président élu. Je l'ai fait parce que je pense qu'il a gagné. Et le jour où je devais rendre ma démission au Président Gbagbo, je l'ai fait
Bongouanou et Daoukro. Aujourd`hui, on se retrouve avec deux régions : Dimbokro qui englobe le Moronou et Daoukro. Je pense qu`on peut créer, en plus de ces régions, la région du Moronou. Pensez-vous que quelque chose peut être … encore fait, quand on sait que le décret a déjà été signé? Oui, on pense qu`il est encore possible de faire quelque chose. C`est vrai que c`est un acte administratif, mais les décrets sont pris par rapport
justice. Tout est clair en ce qui le concerne. Il n'y a même pas de débat. Je pense que lui aussi le sait. LP : Pour Laurent Gbagbo, il y a des gens qui demandent réparation, d'autres disent … encore commencé son travail. On ne sait pas par où commencer. Tellement il y en a. Je ne pense pas que ce débat soit pertinent. Attendons de voir clair dans les procédures, de voir les limites avant de parler
important que la nation reconnaisse les mérites de tous ses fils quel qu'ils soient. Je pense qu'il faut encourager madame la grande chancelière et lui dire félicitation, merci et lui souhaiter bonne continuation. Nous, nous considérons comme … avez à plusieurs reprises fait cas de votre départ à al tête du RJR, c'est confirmé ? KY : Je pense que j'avais été élu depuis le 1er mai 2005 pour trois ans. J'en suis aujourd
avaient pas encore donné leur accord. Je peux déjà citer Bambi, Saint Viateur et bien d'autres. Je pense qu'en obtenant tous ces établissements, nous pouvons aller jusqu'à 15000 en termes de capacité d'accueil pour les infrastructures … familles, mais pour des individus qui iront prendre une chambre d'hôtel, en attendant de trouver mieux, je pense que c'est supportable. En regardant tout cela, nous estimons qu'en ce qui nous concerne, tout est mis en ?uvre
peuple. Il doit éviter toute compromission et continuer sa mission d'éveilleur des consciences. Notre rôle, je le pense, est de dire au peuple ivoirien meurtri aujourd'hui : prend courage, demeure lucide, fier et digne. Notre rôle est de remobiliser … nous, la situation politique que nous vivons aujourd'hui est une situation qui doit trouver une solution politique. Je pense que ceux qui parlent de coup de force à partir du Ghana, le disent pour continuer de maintenir nos populations
considération pour l'opposition et qui a réduit les habitants de ce pays à néant, s'en aille. Je pense que cet objectif a été atteint, d'abord le 28 novembre par un vote massif et le 11 avril … engagements pris qui ont été corroborés par la signature du président Mabri, le 18 mai 2005 à Paris. Je pense, en ce qui nous concerne, nous avons rempli nos engagements. Parce que, tenez-vous bien
Président de la République, ni le Premier ministre, mais si quelque chose de bien a été fait, je pense qu'il faut le dire, parce qu'il a été dit que pratiquer la bonne gouvernance en Côte d'Ivoire … faut trouver les moyens de lutter contre toutes formes de discrimination () C'est un processus, je pense que les choses vont se mettre en place doucement. J'ai lu que le Premier ministre Banny avait déjà fait des formations pour
personnel administratif et technique de l'université ont subi de nombreuses difficultés avec les agressions répétées des étudiants, je pense que la Cnec a une place dans cette commission vérité et réconciliation. l Que retenez-vous … posés sont suffisamment graves pour qu'on puisse envisager la dissolution de la Fesci, il faut le faire. Je pense que du côté des étudiants, il ne faille pas prendre cette dissolution comme un mal. Il est très difficile après