reconnaître, des clivages sont nés de la crise du 19 septembre 2002 et même bien avant, et nous pensons qu'il faut aujourd'hui les dépasser. Cela passe par la création d'un cadre de rencontres permanent … amicale qui vise à recréer les liens de fraternité, de camaraderie qui nous ont réunis hier. Nous pensons par là rapprocher les parties, et mettre un terme aux clivages et aux frictions nés au cours de cette crise. Je précise
pensez-vous pas que cela a quelque peu terni l'éclat de cette fête qui se voulait réconciliatrice? Nous pensons que la décision des présidents Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara est souveraine. Mais, il ne faut pas occulter … leurs partis étaient représentés au plus haut niveau. Nous pensons que c'est ce qui est essentiel. Nous notons beaucoup de soucis et de préoccupations suscités chez les uns et les autres quant à l'aboutissement du chemin vers
lendemain, des prières, et à l'église, et à la mosquée. C'est un devoir de mémoire. Nous pensons que cet homme a énormément fait pour la Côte d'Ivoire. Au jour anniversaire de son départ de ce monde, nous … pensons que nous devons pouvoir prier pour lui, pour le repos de son âme. Pour que de là où il se trouve, il veille sur le pays qu'il a créé et pour lequel il avait un plan d'avenir
engagement de taille, parce que cela participe aussi, et de beaucoup, de la sortie de crise. Nous pensons qu'il est extrêmement important et très stratégique que 200 journalistes relaient l'information qui a cours actuellement sur le processus … presse ivoirienne, en terme de mobilisation et aussi de restauration de l'image de la Côte d'Ivoire? Nous pensons que les journalistes ivoiriens doivent, dans la cohésion, aller à ce rendez-vous. Dans la sous-région, la presse ivoirienne
Alphonse Djédjé Mady (SG du PDCI) Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation? Nous pensons que tout ce qui est prévu dans les accords doivent être mis en ?uvre pour que nous allons aux élections Il ne faut … sont pas. Mais, pour le moment, il veut remplir les conditions pour aller aux élections. Nous pensons que c'est ce que doit vouloir dire sa déclaration. Nous le jugerons à l'acte et non à la parole. Nous savons
vision des choses en Côte d'Ivoire, depuis très longtemps d'ailleurs, est, ou personnelle, ou partisane. Nous, nous pensons que les hommes politiques, les acteurs socio-politiques, y compris les journalistes que vous êtes, nous devons nous détacher … commun accord que nous allons régler les problèmes communs des Ivoiriens, on se fourvoie. On se fourvoie. Nous pensons qu'avant les prochaines élections, il faut dégager cet accord minimal, ce consensus minimal à travers des discussions générales, cette concertation
Abidjan ou sur son chemin de retour. Cette situation est une question qui préoccupe le gouvernement et nous pensons qu`il faut se pencher là-dessus. Les mesures qui ont été prises jusque-là ne sont peut-être pas encore … ministère des Infrastructures, le ministère des Transports. Donc la question est en train d`être examinée. Nous-même, nous pensons qu`il faut aller vite. Parce que nous voudrions vous dire que les services en escale
uvre pour ne pas que ce chiffre soit dépassé. L.P. : Ce chiffre vous semble-t-il vraisemblable ? A.C. : Nous pensons que c'est beaucoup plus. Le Chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, à l'époque quand il était dans … processus perde sa crédibilité. Nous ne voulons jeter la pierre à personne. Nous ne voulons incriminer personne. Nous pensons que c'est dans l'intérêt de tous les partis politiques que tous ceux qui n'ont pas de papiers
avait un manque d'informations. Il y avait donc un besoin d'information que nous pensons avoir comblé. Il fallait surtout faire comprendre à nos militants le bien-fondé de l'accord de Ouaga mené par le président … fallait leur donner toutes ces informations. En tout cas, celles à notre disposition leur ont été délivrées. Et nous pensons que lorsque le moment sera venu, nous battrons le rappel des troupes, pour que les intéressés se fassent tous enrôler
crise malgré quelques points de blocage mais qui trouveront solution. Cet accord a été signé par les Ivoiriens. Nous pensons que l'accord politique signé en mars 2007 à Ouagadougou nous permet d'aller résolument vers la paix … avec les armes rien ne peut s'obtenir et que ceux qui les ont armés se sont trompés, nous pensons que petit à petit, ils déposeront les armes. Vous savez, le désarmement des rebelles est comme une maladie
attribution précise dans l'accord quant au pouvoir qu'il a pour exercer tout seul. C'est pourquoi, nous pensons que le Premier ministre fait ce que la situation lui permet de faire () mais le reste, nous savons … paix. C'est ce que nous privilégions () Nous insistons pour que la paix soit maintenue, et parce que nous pensons que si on laisse ces prédateurs seuls au chevet de cette Côte d'Ivoire, on risque d'être noyé tous
suffira pas de deux mois, de trois mois. Nous n'avons pas encore attaqué ces problèmes. Nous pensons qu'il faut se donner du temps sans utiliser la formule du Premier ministre (pas de fétichisme de temps, mais le temps … Premier ministre, attentat qui a retardé le déroulement du processus électoral ? C'est un crime contre la paix. Nous pensons qu'il faut absolument des enquêtes pour faire la lumière sur cet acte de manière à nous situer
être plus compétitifs et faire face aux enjeux du monde actuel. Ça aussi, vous avez dû le constater. Nous pensons que seules des relations marchandes entre la France et l`Afrique révèleront les opportunités d`embauches en qualité … quantité chez vous comme chez nous. Mais vous semblez avoir peur du marché libre. Nous ne pensons pas qu`il soit dans les prérogatives de l`Etat-providence de dire qui est qualifié pour entrer et s`installer en France
présidentiel qui transportait le Premier ministre a été attaqué à Bouaké. Quel est votre analyse personnelle ? Williams Attéby : Nous pensons que c'est une conséquence de la guerre que vit notre pays depuis le 19 septembre 2002. Mais … forces non rebelles, mais qui n'en demeurent pas moins le soutien sans faille à l'ex-rébellion. Nous pensons que ce sont ceux qui ont le sentiment que la paix advenue, ils seront moins importants qu'ils le sont
Chinois consommant une seule tasse de thé par semestre. Cela fait beaucoup pour la Côte d'Ivoire. Nous pensons que nos structures de la filière café-cacao peuvent trouver ici un débouché de taille. Les conseils généraux également … choses qui peuvent nous inspirer. Il y a également l'informatique qui est très développées en Chine. Nous pensons que la Côte d'Ivoire peut bénéficier de cette richesse. Il y a en plus le textile, l'immobilier, le secteur