nation à l'occasion des élections: songeons davantage à prendre en charge les diverses victimes de cette guerre. Nous pensons d'abord aux veuves, aux veufs, aux orphelins, aux mutilés de guerre, à ceux qui ont tout perdu, aux infectés
signés par Alcide Djédjé, actuel ministre des Affaires étrangères (du gouvernement illégitime) et Laurent Gbagbo lui-même. Nous pensons que le blocus a un seul sens : empêcher des milliers de soldats qui souhaitent regagner la République de rallier le Golf
premières nécessités, les difficultés d'aller d'un point à l'autre, et l'insécurité la plus totale. Nous pensons que les faits que nous vivons sont réels. On ne peut pas le cacher du revêt de la main
croire en une diplomatie pour faire partir Gbagbo. Gbagbo ne mérite plus qu'on négocie avec lui. Nous pensons donc que l'option militaire que la Cedeao a annoncée doit être mise en ?uvre. C'est la seule alternative pour
discuter dès maintenant, au lieu de mettre des vies en danger (...). Nous ne redoutons rien du tout, mais nous pensons qu`il faut le dialogue", a répondu Charles Blé Goudé. Le "général de la rue", comme il est surnommé
Ivoiriens et avec leur concours et leur désir de sortir la Côte d'Ivoire de cette difficile situation. Nous pensons que nous pouvons ensemble réussir avec eux. Le président Alassane Ouattara vient pour tous les Ivoiriens. Bien sûr, lorsqu
crise. Par la prière, par le sacrifice et pour cette démarche que nous faisons dans la foi, nous pensons que Dieu touchera le c?ur des uns et des autres pour que cette situation trouve rapidement une solution heureuse
Côte d'Ivoire. Sarkozy prend en otage les Français pour mener une guerre injuste en Côte d'Ivoire. Nous pensons que ce dernier a besoin de psychanalyste. Nous allons démonter tous les mensonges montés de toutes pièces contre un régime
Pdci-Rda. (). Prenez donc vos responsabilités au moment où notre pays est à la croisée des chemins! (). Nous pensons que la sortie de crise doit s'appuyer sur des valeurs de paix, de concorde, de dialogue et d'engagement participatif
assassinats. C'est une année difficile mais je pense que nous sommes vers la sortie, nous le pensons et nous y croyons . Interrogé sur le fait de savoir si cette sortie se ferait de manière diplomatique, Alassane Ouattara a répondu