population de Bouaké, beaucoup attendent le changement. Que répondez-vous à ceux qui disent que votre candidature fait peur ? Je pense que c’est la déclaration de candidature. J’ai eu à dire que c’est le moment et effectivement
village. Mais aussi des sentiments d’inquiétudes. Car, ses responsabilités sont de plus en plus grandes. Et nous avons peur qu’il échoue. Son parcours vous surprend-il? Nous ne sommes pas tout à fait surpris … bons rapports avec la famille. Comment avez-vous vécu l’attentat manqué de Bouaké ? Nous avons eu très peur. Moi personnellement, j’ai perdu connaissance quand j’ai été informé. Fort heureusement, il a la bénédiction et la protection
actes insensés et mortifères. Nous ne sommes pas à l'abri non plus du doute, du découragement, de la peur. La peur ? Oui, les disciples l'ont éprouvée quand ils se sont retrouvés seuls sans Jésus, barricadés dans la maison … soir du vendredi saint. La peur ? Oui, nous aussi, nous l'avons éprouvée, au plus fort de la crise et peut -être l'éprouvons- nous encore aujourd'hui pour certains : peur d'être agressés, peur du lendemain, peur du chant
apporte de l'oxygène à l'organisme pour son fonctionnement optimal. Mais, le stress et son grand frère la peur panique réduisent le potentiel du sportif au néant. Rappelons-nous ces attaquants qui emballent toute une défense à la manière … hautes compétitions, comment expliquez-vous ce fait ? Cette impression de fatigue justement est la manifestation symptomatique de la peur qui nous enlève nos moyens. Il y a aussi les failles de la préparation physique. Nous devons corriger toutes ces faiblesses
avoir par Laurent Gbagbo. Ce n'était donc pas tant notre crédibilité qui était en cause. C'était la peur de perdre cette crédibilité en discutant avec Laurent Gbagbo qu'il estimait être un redoutable roublard. La suspicion était alimentée … peur de nous faire rouler, et de perdre les premiers acquis. Les gens se disaient sans doute : si Guillaume Soro sur qui nous comptons se compromet avec Laurent Gbagbo, c'est que la lutte est perdue, tout va foutre
aînés. Le petit cireur du quartier prend sa revanche sur le tonton, qui, hier méprisant, est diminué par la peur . Ce phénomène, essentiellement urbain, a ses prolongations en milieu rural, mais sur fond de ce que le professeur AKINDES appelle … culture de fausse paix , les périodes d'alternance (1990, 1995, 2000, 2010) offre des opportunités politiques d'affrontement des peurs contre peurs : peur de perdre le contrôle des attributs du pouvoir contre peur d'en être plus durablement exclu
rencontré les jeunes de ce quartier. Et cela, dans un environnement hostile. Pourtant, les jeunes ont bravé la peur et sont massivement venus écouter l'invité du jour qui a eu une pensée pieuse pour tous ceux qui sont tombés … yeux des Ivoiriens, la médisance, le ridicule. Qu'il sache et retienne que le Fpi n`envisage pas faire peur à qui que ce soit. Parce que contrairement au Rdr qui a éduqué ses militants dans la philosophie des armes
Archevêque d'Abidjan, ne sont pas à l'abri non plus du doute, du découragement et de la peur. Oui, nous avons éprouvé la peur au plus fort de la crise et peut-être l'éprouvons- nous encore aujourd … pour certains : peur d'être agressés, peur du lendemain, peur du chant lugubre des oiseaux nocturnes, si ce n'est celui des prophètes de malheur ! Fort heureusement tout, selon Mgr Jean Pierre Kutwa, n'est pas que laideur dans
instant, pour dire merci aux femmes ivoiriennes. Comment avez-vous réussi à libérer les femmes de la peur pour se réengager au combat politique ? J'ai dit aux femmes que nous sommes revenus en 1990 et qu'elles doivent comprendre … passé. Mais ceux qui lui ont pris le pouvoir par les armes ont peur. Ils voient les coups d'Etat partout. Alors qu'ils se tranquillisent parce que nous sommes un parti par essence de dialogue. C'est le sens
yeux pour voir, lâche-t-il dans un maquis dans le secteur de Yop Sidéci. Le temps de la peur est passé. On ne peut pas vivre constamment dans la terreur, ajoute-t-il totalement confiant. Monsieur le journaliste, écrivez … faux, pour justifier une annulation du meeting par le pouvoir. Car malgré les apparences, il y a la peur de Gbagbo. Alors que la Fpi qui organise ce meeting a été suffisamment clair, en parlant de cet évènement