parce que nos s?urs ont été tuées par les balles assassines de Laurent Gbagbo. Aujourd'hui nous ne pleurons pas seulement les femmes tuées, nous pleurons tous nos morts depuis l'accession de Laurent Gbagbo au pouvoir, tous ceux
notre confrère Deyda Hydara, éditeur de Point Newspaper, était assassiné. A TAEF (The African Editor's Forum) nous ne pleurons pas Deyda. Quand il a été assassiné, nous savons qu'une lumière s'est éteinte, mais la lumière
quelque chose doit lui arriver ça m'arrivera d'abord . C'est vraiment un grand homme que nous pleurons et ma peine est d'autant plus grande que, comme beaucoup d'autres de ses amis
premier magistrat, le sang de toutes ces victimes a permis le triomphe de la démocratie. Ce vendredi, nous pleurons Traoré Ibrahim et Konaté Moussa. Alors, ce que nous pouvons retenir de leur mort est qu'elle n'est pas gratuite
octobre dernier, au cimetière municipal de la ville où le maire Bamba Médji a prononcé l'oraison funèbre. Nous pleurons et accompagnons Traoré Ibrahim et Konaté Moussa. En la mémoire de tous nos disparus, honneur et gloire
traditionnels qui marchent pour dire : Halte ! Allons à la paix . Nous arrivons à Niambly (5km de Duékoué) et nous pleurons avec ceux qui pleurent. Nous parcourons l'Ouest et nous parlons dans la case et dans les forêts sacrées
dans la cause du respect du verdict des urnes, nous n'aurions pas connu autant de morts que nous pleurons aujourd'hui. Mais, ils sont restés là à tâtonner, à ne pas s'impliquer et l'option militaire
invincible () Nous traversons un temps difficile, mais nous le traversons dans la victoire. Ne nous arrêtons pas aux morts, pleurons avec ceux qui ont perdu des êtres chers, en les aidant à se maintenir debout pour continuer ce combat, parce
femmes défunts qui ont été tués par les balles assassines de l'ex-président, Laurent Gbagbo. Nous pleurons donc nos morts () Et nous allons protester jusqu'à ce que Gbagbo dégage et que Alassane Ouattara, le président élu, soit installé
repos de l'âme des femmes abattues à Abobo. Femmes de Bouaké, femmes de la Côte d'Ivoire, pleurons nos s?urs. Femmes des champs, femmes des marchés, femmes de la liberté, séchez vos larmes ! Nos s?urs qui sont
sein de la population ivoirienne. Ce matin donc, outre nos s?urs, nos mères lâchement tuées à Abobo, nous pleurons tous ceux à qui Gbagbo a ôté la vie et Dieu seul sait combien ils sont ! Gbagbo a assez endeuillé