inquiétant des "conditions de sécurité" lors de sa détention. Un choix dénoncé par les syndicats de magistrats, qui pointent une "confusion des rôles", et le plus haut procureur de France. Une telle visite présenterait un risque "d'atteinte
respect de décisions internationales, notamment celles du Comité des droits de l’homme de l’ONU ». Les députés pointent également du doigt la « répression politique » marquée par des arrestations « arbitraires, des intimidations et des atteintes aux libertés publiques. Ils accusent
référendum, parce qu'il sera impartial, selon elle. Les partis d'opposition fustigent le projet de Constitution. Ils pointent du doigt notamment la disposition stipulant que pour être candidat à l'élection présidentielle, le candidat doit être « âgé
replient sur elles-mêmes, en recourant à des arrestations massives, des exécutions et une répression brutale. Les critiques pointent vers les événements de 1988, lorsque, selon des groupes de défense des droits de l'homme, des milliers de prisonniers politiques
financement, plus de 55 % se plaignent du manque de partenaires ou d’interlocuteurs sur les marchés ciblés, et 45 % pointent du doigt des réglementations contraignantes, notamment les lois protectionnistes, tandis que 15 % déplorent une concurrence déloyale des grandes entreprises internationales
rapidement été rétabli, toutefois les afrontements ont occasionné deux blessés", précise le procureur.Les organisations de la société civile ivoiriennes pointent régulièrement du doigt le recours excessif à la détention provisoire et le faible recours aux aménagements de peine, relève Prison