forces de sécurité se faisaient discrètes. Sur la route menant au camp de Kati, la base des ex-putshistes à 15 km de Bamako attaquée lundi par les "bérets rouges", les forces loyales au président ATT renversé le 22 mars
peut le dire sans risque de se tromper, est un groupe de bandits à col blanc. Un rassemblement de putshistes. Qui, au mépris des règles de la démocratie, croient pouvoir accéder à la magistrature suprême au moyen d'un coup
pour ouvrir une information judiciaire contre le major IB. Un mandat d'arrêt est donc lancé contre l'ancien putshiste, le 30 janvier dernier. A l'effet de le rechercher partout où il se trouve, de l'appréhender
autres à comprendre que l'ordre politique en cours en Afrique ne permettra plus jamais que les thèses putshistes prospèrent encore aujourd'hui sur le continent. Cette seule réalité devrait amener ces vendus de comploteurs à réaliser que l'ordre