inconnus lourdement armés. Les deux minibus ont été les premiers à tomber dans le guet- apens tendu par les quidams. Ceux-ci sortis des broussailles ont délesté les occupants des engins de leurs biens et se sont par la suite … centre. Des convois officiels et des patrouilles des forces de sécurité ont même été attaqués par ces quidams dans des localités du centre et du nord, faisant plusieurs tués parmi les civils et les militaires. Face à la persistance
arme de calibre 12, des couteaux, d'un pied de biche et d'un burin, utilisés par les quidams dans leurs différentes opérations de braquage. L'interrogatoire de "Vis-vis" va permettre d'appréhender, quelques jours plus tard, le sieur
douleur. Des témoins de la scène accourent avec une intention claire : celle de venger le jeune blessé. Alors, ces quidams fulminant de colère et qui, eux aussi, se croient dans une jungle pour appliquer la loi du Talion, ne donnent
police du 32e arrondissement. D'après M. Doumbia, des habitants du quartier auraient aperçu Balakiss en compagnie du quidam. Après les explications de ma nièce, je me suis dirigé vers la boutique en question. Sur les lieux
Keïbla. C'est que leur route est subitement coupée par six solides gaillards, sortis de nulle part. Ces quidams, des coupeurs de route, sont armés de kalachnikovs. Et sans même passer par les préliminaires , les gangsters en cagoules commencent
rouge dont l'immatriculation n'a pu être relevée, vient subitement garer à hauteur des deux hommes. Trois des quidams à bord de ce véhicule sortent des armes à feu. Puis, ils intiment à l'homme de Dieu
Dans la nuit du dimanche 16 au lundi 17 novembre 2014, des quidams ont visité les locaux de la mosquée principale de Port-Bouët. Et ces individus, loin d'être d'honorables fidèles, sont plutôt des mécréants venus faire étalage
station, quand une moto de marque Ktm y fait son entrée. Deux hommes l'enfourchent. Mais ces quidams qu'on croit être des clients, venus approvisionner leur moto en carburant, laissent plutôt tomber leur masque de malfaiteurs. Que se passe
dernier mobilise rapidement un détachement de soldats qui se déporte sur les lieux. A la vue des militaires, les quidams qui, en fait, ne sont guère des clients, mais des gangsters, ouvrent le bal , en libérant des coups
large. A l'aide d'objets contondants, dont nul ne sait comment ils ont pu les obtenir, ces quidams font un trou dans le mur de la prison. Puis, profitant d'une pluie battante, ils disparaissent dans la nuit noire
étaient fondus dans la nature après leur forfait. Une battue a ainsi été organisée en vue de débusquer les quidams qui sèment la psychose au sein des populations. Les forces de sécurité ont exhorté les habitants à la collaboration, invitant
Coopérative fraternité de Dougbafla (COOFRADO) M. Kacou Bi Djehouni Henri, propriétaire des sacs volés, a porté plainte contre ces quidams qui ont été placés sous mandat de dépôt à la maison d'arrêt et de correction d'Oumé, en attendant
portable et la somme de 15 000 F Cfa. Mais au cours de cette partie de leur opération, les quidams, dans la précipitation, ne se font plus vraiment discrets. Et ce sont les bruits dont des chuchotements qu'ils font
terme de millions de F Cfa. En effet, nos sources qui rapportent les faits, soutiennent que, pour opérer, les quidams ne s'embarrassent pas de fioritures. Ils font un énorme trou carrément dans l'un des murs du local
deux collègues. Et alors que les agents des forces de sécurité prennent la fuite dans un repli stratégique, les quidams tirent dans leur direction, à plusieurs reprises, atteignant grièvement de trois balles l'un des agents, quand un autre