pardon mutuel et sincère de l'offense qui libère la conscience et redonne amour et vie à l'âme ? Quittons nos habits de haine et de vengeance ! La violence ne fait qu'appeler la violence. La haine ne fait
nous mettons le cap sur Las-Vegas, dans le Nevada. A bord de la compagnie American Airlines (AA), nous quittons Bâton-Rouge pour l'aéroport de Dallas où le groupe de journalistes membres du programme Edward R. Murrow prend
propos méprisants n'ont pas été enregistrés. Puis nous reprenons l'appareil et continuons notre chemin. Nous quittons les lieux, avec le sentiment que quelque chose ne tourne pas rond dans cette affaire, et la suite des événements nous
banco très exploitée par les riverains (maisons et champs poussent comme des champignons). Le spectacle est désolant. Nous quittons Sagbé Céleste à 11 heures 22 minutes pour Pk 18 toujours à Abobo. Les problèmes d'eau et d'électricité font
toute impunité, on serait dans la jungle et non dans un Etat de droit , termine-t-il. Nous quittons le quartier, laissant derrière nous des murs lézardés par les obus et une population encore traumatisée par les stigmates
expropriation. `` Ces terres nous appartiennent. Nous n`avons plus de terre cultivable, de quoi allons-nous vivre, si nous quittons ces enclaves ?``, ont-ils plaidé en sollicitant l`intervention du président Henri Konan Bédié en leur faveur, pour éviter
trouvent dans les pays voisins payent tout le cachet avant le concert par virement bancaire. Et nous, nous quittons notre pays deux jours avant la date. Les affaires de spectacles non honorés, c'était avant. Du temps de Jonathan
Christ sur la mort est la résurrection de la Côte d'Ivoire avec Christ après une longue crise. Quittons donc les ?uvres de la mort, pour embrasser et épouser celles de la vie, la réconciliation et le pardon mutuel
mastodontes qui arrivent les uns après les autres en font autant avant de faire embarquer les usagers. Lorsque nous quittons cette gare en direction de Treichville, le constat est clair: la voie internationale à double sens sur laquelle nous circulons
alerté. Lorsqu'il arrive, le regard noir, il menace. Les rangs sont refaits. La discipline étant revenue, nous quittons le Stade de l'Amitié sino-gabonaise d'Akondjé. Sur le parking, notre taximan continue d'écouter DJ Arafat. Décidément
place, quelques morceaux de ce plastique en question. C'est le c?ur serré d'angoisse que nous quittons les lieux, avant que le crépuscule en tombe. Yves-M. ABIET Envoyé spécial