fort contre des militaires qui ont semé la panique par des tirs à l'arme lourde et des rafales de Kalachnikov. "On ne veut plus de cette situation à Bouaké. On est fatigués des agissements des militaires. Vivement … avaient retenu le ministre de la Défense et sa délégation à la résidence du sous-préfet en tirant des rafales de kalachnikov et à l'arme lourde. Après avoir été retenus plus de deux heures, M. Donwahi et sa délégation
fort contre des militaires qui ont semé la panique par des tirs à l'arme lourde et des rafales de Kalachnikov. "On ne veut plus de cette situation à Bouaké. On est fatigués des agissements des militaires. Vivement … avaient retenu le ministre de la Défense et sa délégation à la résidence du sous-préfet en tirant des rafales de kalachnikov et à l'arme lourde. Après avoir été retenus plus de deux heures, M. Donwahi et sa délégation
militaires qui ont semé la panique - sans faire de victimes - par des tirs à l'arme lourde et des rafales de kalachnikov. "On ne veut plus de cette situation à Bouaké. On est fatigués des agissements des militaires. Vivement … colère avaient cependant empêché le ministre et sa délégation de quitter la résidence du sous-préfet en tirant des rafales de kalachnikov et à l'arme lourde. M. Donwahi et sa délégation ont été retenus un peu plus de deux
jeanne. Lâchez-moi ! Je cherche Liliane. Ô LILIANE !... Comme un animal blessé, Je m'écrase dans le cargo, une rafale de sanglots passionnés s'invite dans mes yeux Ô LILIANE ! Jean Noël Kouamé Bouaké le 04 juin
termes : ?'quand j'ai ouvert la porte pour aller vers eux pour le faire,il y a eu des rafales de bombardement sur le palais, alors j'ai cherché à me protéger car ça tirait de partout''. C'est après
blanc sur la tête , ce qu'il refuse de faire. Agacé, un militaire avait alors tiré une rafale de kalachnikov , en blessant un autre. ... suite de l'article sur Jeune Afrique Commentaires
blanc sur la tête", ce qu'il refuse de faire. Agacé, un militaire avait alors "tiré une rafale de kalachnikov", en blessant un autre. Me Ghelber est ensuite embarqué dans un véhicule avec un autre Français, le retraité Jean Labatut
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Le témoin P500 identifié comme Mathias Digbo Foua, a mis en cause, lundi, à
forêt Mamnibo située non loin d'Angoda. A partir de 10 h, des détonations suivies de tirs de rafales ont été entendus. Tous ceux qui étaient dans les champs ont précipitamment regagné le village. Mais Gbégré Kouadio Pierre n'aura
était entouré de soldats exhibant des armes neuves et des cartouches rutilantes, ponctuant les propos de leur camarade de rafales tirées en l'air. Sollicitées par l'AFP, les autorités ivoiriennes gardaient le silence lundi. La situation était aussi tendue
mutins qui ont exhibé des armes neuves et des cartouches rutilantes. Tous ses propos étaient ponctués de salves et rafales de mutins, parfois cagoulés. Lundi, le mouvement a pris de l'ampleur notamment à Abidjan qui avait été calme pendant
argent, c'est tout! Il n'y pas à discuter", criait un des mutins après avoir tiré une rafale de Kalach en l'air au corridor sud de Bouaké, l'entrée de la ville située sur la route qui relie
nationale. Des soldats pas intimidés non plus par les menaces de sanctions proférées par les autorités ivoiriennes. Si les rafales de kalachnikov sont moins nombreuses et que les habitants de la deuxième ville du pays ont peu à peu remis
corridor sud, à l'entrée d'Abengourou, non loin du quartier ?'Adaou'', que les premières rafales ont été entendues. Comme une trainée de poudre, l'information s'est répandue dans la ?'Cité royale''. Obligeant une grande frange de la population
argent, c'est tout! Il n'y pas à discuter", criait un des mutins après avoir tiré une rafale de kalachnikov en l'air, a constaté l'AFP. Les mutins ont toutefois libéré ce point névralgique qu'ils bloquaient depuis
emportant une importante somme d'argent. Une fois le forfait accompli, les bandits, dans leur fuite, ont tiré des rafales partout dans le village, indique-t-on. tf/gf/k Commentaires
Danané et à Man, des gendarmes se sont joints au mouvement et ont manifesté bruillament en tirant des rafales d'armes automatiques dans les rues et en bloquant la circulation, sans toutefois faire de victime, rapporte-t-on. gem/kp Commentaires
suite pris d'assaut la voie internationale, la Nationale A3, et les principales artères de Yamoussoukro en tirant des rafales en l'air pour réclamer le paiement des primes à tous les militaires ivoiriens. Il n'y a pas deux
suite pris d'assaut la voie internationale, et les principales artères de Yamoussoukro en tirant des rafales en l'air pour réclamer le paiement des primes à tous les militaires ivoiriens. R. K Commentaires
Défense se poursuivaient à Bouaké, la deuxième ville de Côte d'Ivoire. "Il y a eu des tirs, des rafales qui proviennent de la caserne. Ca s'arrête et ca repart aussitôt", a affirmé à l'AFP Mathilde Kouadio
Akouedo, le plus grand camp militaire d'Abidjan, selon plusieurs témoins. "Il y a eu des tirs, des rafales qui proviennent de la caserne. Ca s'arrête et ça repart aussitôt", a affirmé à l'AFP Mathilde Kouadio, une professeurs
progressivement en caserne ", a indiqué le porte-parole des mutins invitant "ceux d'Abidjan à suivre ces instructions". Des rafales de kalachnikov étaient entendues vers 19h25 (GMT et locale) dans les environs de la résidence du sous-préfet de Bouaké
colère avaient cependant empêché le ministre et sa délégation de quitter la résidence du sous-préfet en tirant des rafales de Kalachnikov et à l'arme lourde. M. Donwahi et sa délégation n'ont finalement été retenus que pendant
empêché le ministre de la Défense et sa délégation de quitter la résidence du sous-préfet en tirant des rafales de Kalachnikov et des armes lourdes. "Je confirme mon accord pour la prise en compte des revendications relatives aux primes
empêché le ministre de la Défense et sa délégation de quitter la résidence du sous-préfet en tirant des rafales de Kalachnikov et des armes lourdes, a constaté un correspondant de l'AFP sur place. M. Ouattara avait annoncé auparavant
militaires mutins revendiquant une amélioration matérielle et qui continuaient de tirer. "Ce matin encore on entend les tirs de rafales et à l'arme lourde. Ils ont tiré toute la nuit également", a déclaré un journaliste
salaires, une promotion plus rapide entre les grades et des logements. "Ce matin encore, on entend les tirs de rafales et à l'arme lourde. Ils ont tiré toute la nuit également", a rapporté de son côté un journaliste
Nord de la Côte d'Ivoire entre 2001 et 2011. "Ce matin encore, on entend les tirs de rafales et à l'arme lourde. Ils ont tiré toute la nuit également", avait rapporté plus tôt samedi un journaliste