Bocanda. Il est sergent-chef à la garde républicaine. C'est ce sous-officier qui a tiré la rafale qui a tué l'officier supérieur à la retraite. C'était le 12 mars dernier. Mais le sergent-chef Lagaud
Lobé Lobé se joignent à l'escadron d'exécution. Le général Dogbo Blé nous a ordonné de le rafaler . C'est ce que nous avons fait , ajoute, pour sa part, le sergent-chef Lago Léo, l'homme de main
Guidés par des habitants du quartier, l`odeur insoutenable ou les mouches, une équipe de la Croix-Rouge
créé la panique au cours de cette cérémonie. En effet, son arme a déclenché et il a tiré des rafales sur le mur du 16e arrondissement. Le commandant Chérif Ousmane l`a fait embarquer dans un véhicule
16ème arrondissement de police de la commune de Yopougon. La scène s'est jouée avec des intermèdes de rafales. Après tout le saupoudrage, les miliciens sont restés constant : ils ne déposeront pas les armes, avec un peu d'euphémisme
Hier un élément des frci a failli gâcher la fête du désarmement à Yopougon. Il a déclenché la rafale automatique de son arme à feu, créant ainsi la panique. Il a été maîtrisé et conduit manu militari à l'état
sont mis à tirer sur mon véhicule. Je n'ai pas pu bouger. Une attaque préparée Les rafales étaient dirigées vers le côté chauffeur où je me trouvais. Je ne comprenais toujours rien. Toutes les vitres étaient montées
rassurant quand on ne connaît pas les corps qui font les patrouilles. Hier (lundi, ndlr), nous avons entendu des rafales tout près de la banque. Cela n'est pas du tout rassurant. Que les autorités compétentes veillent à cela
agissait de leurs camarades en progression non loin dans des petites ruelles aux habitations vidées, tirant des rafales de kalashnikov, un peu au hasard, sans jamais être la cible de tirs. Assis sur le haut d'une tourelle
Radiodiffusion Télévision Ivoirienne). Des grenades ont même été jetées sur la foule aux mains nues, sans oublier les rafales de kalaches. Pis, les jours qui ont suivi, des hommes étaient extraits de leur domicile nuitamment à Abobo, Adjamé, Yopougon
dans leurs maisons pendant des jours et meurtries dans leurs chairs à cause des tirs d'obus et des rafales des fameux fusils d'assaut 12/7, RPG, AK47, M16... Ces agents (?) de la CIE font cotiser les populations entre
parlent pas français. On les entend crier des mots anglais tels que : " go ! ", " come ". Ils tirent couramment des rafales d'armes automatiques. Ils pillent des domiciles et des magasins. La pharmacie Saint Laurent et le super marché King cash
frayer un chemin parmi leurs ''collègues'' pillards et accéder aux différents magasins, n'hésitent pas à libérer des rafales. Ainsi, de Yopougon à Port-Bouët en passant par Marcory, Koumassi...ces derniers s'en sont donné à coeur joie
Soudain, les mercenaires qui ont pris possession dans les jardins de la résidence, ouvrent le feu et tirent des rafales en direction du dispositif des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire, venant du côté du campus universitaire. La riposte
Gbagbo, a rapporté à l'AFP un habitant. "Ca tire à l'arme lourde et on entend des rafales d'arme automatique", a-t-il déclaré vers 06H30. "Ca s'est terminé vers 08H00 (locales
encore au camp Ouattara après des jours d`affrontements. "Ca tire à l`arme lourde, et on entend des rafales d`arme automatique" dans une zone qui avait été visée dans les heures précédentes par des frappes des forces
combattant des Forces républicaines de M. Ouattara. "Les tirs sont très très proches. Des snipers ont tiré des rafales de kalachnikov. Les pro-Gbagbo nous attaquent sur tous les fronts", y compris depuis le bord opposé de la Lagune
matin autour du palais présidentiel et près de la résidence présidentielle. "On entend seulement de temps en temps quelques rafales d`armes individuelles mais rien qui ressemble à des combats", a rapporté un habitant de Cocody (nord) où se trouve
céder le pouvoir, ont rapporté à l'AFP des habitants. "On entend seulement de temps en temps quelques rafales d'armes individuelles mais rien qui ressemble à des combats", a rapporté un habitant de Cocody où se trouve la résidence
tirs par intermittence mais pas d`assaut. Ce matin on entend quelques fortes détonations et des rafales", a déclaré à l`AFP un habitant. Une partie de l`armement utilisé pour défendre la résidence présidentielle a été visée
Laurent Gbagbo, ont rapporté des habitants et des journalistes de l`AFP. "On entend de fortes détonations et des rafales de mitrailleuses lourdes autour de la résidence", a indiqué un habitant du quartier de Cocody (nord), abritant la résidence
ambassade de France avaient été blessés lorsque leur voiture avait été la cible d`un tir en rafale par des forces de Laurent Gbagbo. Des hommes du Groupe d`intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) ont été chargés des escortes
coût des opérations en réduisant le nombre d'heures de vol, de l'ordre de 10/13.000 euros pour un Rafale. Autre surcoût important, les bombes et les missiles, à plusieurs centaines de milliers d'euros pièce, largués au dessus
situé au nord de la ville, on entend des tirs irréguliers, des coups sourds d'armes lourdes et des rafales d'armes automatiques autour de la télévision d'Etat RTI, située dans un large périmètre où se trouve aussi
trouve le palais présidentiel, est également le théâtre de combats. Les tirs à l`arme lourde succèdent aux rafales de kalachnikov. Un panache de fumée s`est élevé en début de matinée près du palais, des hommes armés couraient
encore été fait. Mais déjà très tôt le matin, les populations s'étaient réveillées avec des tirs nourris de rafales. Ces tirs se faisaient entendre aux alentours du camp commando d'Abobo. Déjà la veille (mardi aux environs … quelques mètres de la Station Texaco à williamsville. Les mercenaires de Gbagbo avant d'entrer à williamsville, rafalent en l'air certainement par souci de sécurité. Adjamé et yopougon : Pas de coup de canon Les populations d'Adjamé
autour de sa résidence et du palais présidentiel. Dans le quartier administratif du Plateau (centre), près du palais, les rafales de fusil d`assaut kalachnikov et les tirs d`arme lourde se succédaient à un rythme soutenu, dont certains
indiqué à l'AFP une résidente. "Les combats ont cessé", a affirmé un autre habitant, évoquant seulement des "rafales sporadiques". Dans le quartier du Plateau, abritant le palais présidentiel, des tirs sporadiques d'armes lourdes se faisaient entendre, après
hommes armés étaient visibles à proximité. A 09H15 (locales et GMT), les tirs à l`arme lourde et les rafales d`armes automatique se poursuivaient à un rythme soutenu
Abidjan, tandis qu'un de ses porte-parole répétait inlassablement qu'il n'"abdiquerait" pas. Au Plateau, les rafales de fusil d'assaut kalachnikov et les tirs d'arme lourde se succédaient à un rythme soutenu, dont certains
parole de Laurent Gbagbo a répété que ce dernier n'"abdiquerait pas". Au Plateau, quartier du palais présidentiel, les rafales de kalachnikov et les tirs d'arme lourde s'étaient succédé à un rythme soutenu, dont certains d'une très
lieux, pillant tout ce qu'ils pouvaient trouver. Malgré l'opposition des éléments du commando invisible qui tiraient des rafales d'armes automatiques en l'air, les gens ont pillé ce qui restait des biens des mercenaires, mais aussi tout
part Norbert Abekan se tient entre 21 h30 et 23h. Que lui voulaient ces individus qui ont tiré en rafale sur sa voiture ? Un des confrères du curé faisait valoir que les dernières sorties d'Abekan
sécuriser. Les curieux avaient envahi les abords des voies. A certains endroits, les patrouilles tirèrent des rafales en l'air pour amener les gens à ne pas s'exposer, donc à rentrer. Ce fut la panique. Au marché, c'était
temps, les populations encore présentes dans les environs du camp continuent de faire la fête sous des pluies de rafales des membres du commando invisible. Attention au dérapage ! Parmi les personnes sorties nombreuses avant-hier et hier pour fêter
été entendus jeudi à Abidjan près d`un important camp de la gendarmerie fidèle au président sortant. Et des rafales d`arme automatique étaient signalées par intermittences, notamment dans le quartier du Plateau, qui abrite le palais présidentiel. Des soldats
ambassade de France ont été blessés lorsque leur voiture a été la cible d`un tir en rafale par des forces de M. Gbagbo, a affirmé Paris, dénonçant un acte "inadmissible". Les Forces républicaines de M. Ouattara, regroupant essentiellement
casernes notamment le camp Guillaume Ouédraogo, la principale garnison du pays et le camp Sangoulé Lamizana, ont tiré plusieurs rafales en l'air et pillé plusieurs magasins. Cette montée de tension est consécutive à la condamnation de cinq des leurs
été incendié par des miliciens à la solde de Gbagbo. Hier aux environs de 9 heures, des coups de rafales ont été entendus aux alentours du Camp de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS1). Mais au moment où nous mettions
casernes notamment le camp Guillaume Ouédraogo, la principale garnison du pays et le camp Sangoulé Lamizana, ont tiré plusieurs rafales en l'air et pillé plusieurs magasins. Cette montée de tension est consécutive à la condamnation de cinq des leurs
habitant du quartier de Cocody-Angré, au sud d`Abobo, a rapporté samedi après-midi "des tirs, des rafales de kalachnikov, par intermittences", sans pouvoir en préciser l`origine. Dans le nord du pays, sous contrôle de l`ex-rébellion
invisible". Les badauds se pressaient samedi pour observer le spectacle, avant que les combattants pro-Ouattara ne tirent quelques rafales en l`air pour disperser les passants
invisible". Un habitant du quartier de Cocody-Angré, au sud d`Abobo, rapportait samedi après-midi "des tirs, des rafales de kalachnikov, par intermittences", sans pouvoir en préciser l`origine. Dans le nord du pays, sous contrôle
sont transformées en camp d'entraînement militaire. Les poulains de Charles Blé Goudé qui prennent plaisir à tirer des rafales en l'air, terrorisent les voisins. La psychose des familles y est d'autant plus grande que certains continuent
entendus hier aux environs de douze heures dans la commune d'Abobo. Ces tirs étaient accompagnés de bruits de rafales dans les environs du camp commando et la gendarmerie de cette commune. Selon des sources concordantes, ce sont des soldats
sont transformées en camp d'entraînement militaire. Les poulains de Charles Blé Goudé qui prennent plaisir à tirer des rafales en l'air, terrorisent les voisins. La psychose des familles y est d'autant plus grande que certains continuent
Gbagbo dans une mosquée. Bilan, au moins trois morts. On assiste depuis des jours à des combats de rues, rafales, tirs de blindés. Mettre le nez dehors à Abidjan est devenu aussi risqué que s'aventurer dans les rues
cimetière, puisque nous savons que ces gens là (ces miliciens) ont perdu la tête. Ils ont alors tirés des rafales, parce qu'ils disent qu'il y a des rebelles qui se cachent là. Ces miliciens ont même tiré
après avoir, ces derniers temps, brûlé des commissariats de police et une brigade de gendarmerie à Abobo, libéré des rafales sur le commissariat de police du 22ème arrondissement à Angré, ont finalement été repoussés au commissariat de police du 30ème
Gbagbo. C'était des tirs à l'arme lourde et à la mitrailleuse. On a entendu des tirs de rafales pendant plusieurs heures avant que des obus se fassent entendre. Vers 19h30, les tirs ont cessé pour reprendre le samedi