groupes armés libyens dans la ville de Sabratha, à l'ouest de Tripoli. Ces groupes réclament des rançons aux familles. Le processus semble se répéter depuis plusieurs mois. Selon les témoignages, il existe deux types d'arrestations. Les plus récurrentes … premier de ces groupes armés est l'argent. L'objectif des arrestations de migrants est donc de demander des rançons. Une fois arrêtés, les migrants sont menacés et on les force à donner le numéro de téléphone de leur famille
Bouaké (Côte d'Ivoire), 14 mai 2017 (AFP) - La mutinerie de soldats en Côte d'Ivoire, déclenchée depuis
Bouaké (Côte d'Ivoire) - Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont six par balle, dimanche à Bouaké
Le Mouvement ivoirien des droits humains (Midh) dénonce des entraves au droit à l'éducation pour tous, en
Patrick dit Attessèguè, qui, au lieu de rapporter les faits à ses supérieurs hiérarchiques, exige une augmentation de la rançon à 60 000 FCFA, sous peine de dénonciation. Mais ce chantage n'obtiendra pas l'adhésion des sieurs Kaboré
factions en guerre. Elle est menacée d'être tuée si elle ne verse pas une rançon de trois millions. Exactement la somme qu'elle avait confiée à une amie à Abidjan. Elle pleurait tant au téléphone que son amie envoya
justifier la mendicité. En premier lieu, il s'agit d'une personne qui est en charge de payer une rançon pour mettre fin à une querelle et qui n'a autre moyen que de demander de l'aide. Mais elle
justifier la mendicité. En premier lieu, il s'agit d'une personne qui est en charge de payer une rançon pour mettre fin à une querelle et qui n'a autre moyen que de demander de l'aide. Mais elle
enlèvent les migrants dans les villes et les torturent avant de téléphoner aux familles sommées de payer des rançons. Ce trafic est devenu un commerce lucratif pour plusieurs milices qui ont mis en place un réseau bien organisé avec
étaient mutinés la semaine dernière et qui ont obtenu du gouvernement le paiement à tempérament, du reliquat d'une rançon de 12 millions, les démobilisés réclament, à leur tour, la somme de 18 millions de FCFA chacun. Le FPI condamne
nous avons été traités comme des esclaves parce que nous avons la peau noire. Ils ont fait payer des rançons à nos familles depuis Abidjan, mais hélas sans nous libérer a révélé le jeune Gooré Bi Aristide. Par ailleurs
mais l'identification du hacker a été faite en Russie", a expliqué Hyeon Yu. "Le hacker a demandé une rançon de 10 milliards de dollars soit 6,90 milliards de FCFA, lors de l'envoi des informations confidentielles
Abidjan - Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest