hectares à Dianra, Panignana Coulibaly, s?est réjouit de la formation et des conseils des experts sur les bio-ravageurs car elle lui permettra de rehausser sa production en quantité et en qualité. Il s?est donc engagé à suivre … plants ont commencé à jaunir, avant de mourir progressivement.À l'époque, ne connaissant pas l'existence des bio-ravageurs ni les méthodes de lutte adéquates, il se contentait de constater les dégâts sans pouvoir intervenir. Il a toutefois ajouté
département de Dianra prennent la pleine mesure du danger que constituent les maladies et les insectes appelés bio-ravageurs dans leurs plantations et s?approprient l?enseignement dont ils bénéficient afin de produire des noix de qualité pour leur propre … plusieurs localités productrices d?anacarde de la Côte d?Ivoire, pour parler de maladies et d?insectes appelés bio-ravageurs qui détruisent les vergers et détériorent la qualité des noix brutes de cajou et surtout apprendre aux producteurs, les méthodes
temps forts de cette réunion sera le lancement du Plan régional de préparation et de réponse aux épidémies de ravageurs et de maladies en Afrique de l’Ouest et du Centre. Ce plan est un effort collectif visant
insectes nuisibles de l?anacardier. Concernant les moyens de lutte générale contre les maladies et les insectes ravageurs de l?anacardier, il a conseillé plusieurs dispositions dont la nécessité pour les producteurs de faucher ou de sarcler les mauvaises herbes
même période, a souligné M. Tchè, qui l?explique par plusieurs causes dont les jassides, insectes ravageurs qui apparaissent lorsque les pluies s?espacent sur une certaine durée pour détruire les cultures.Les autres causes de la baisse de la production
climatiques qui menacent les productions, les pertes post-récoltes résultant de l?insuffisance de structures de transformations et les ravageurs, des nuisibles qui menacent également la production. » a-t-il dit tout en invitant la communauté scientifique à jouer
noter que la production de la période 2022-2023 a été contrariée par les jassides, « ces insectes ravageurs qui ont fait chuter la production du coton graine à 236 186 tonnes ».Il a cependant rappelé que la délimitation des zones
semences de manioc, de maïs, de soja et de cultures maraîchères à haut rendement, résistantes aux maladies et aux ravageurs ». Tout en évoquant la parfaite coopération qui existe entre les chercheurs du CNRA et leurs pairs du Gabon, Kobenan
déchets sous-égreneuses sur la fertilité des sols et le renforcement de la gestion intégrée des ravageurs et des maladies en culture cotonnière.Ces recommandations joueront un rôle crucial dans la poursuite des efforts visant à renforcer la production