candidats à l’immigration. Observe-t-on une augmentation des refus ou des difficultés particulières ? Sur le terrain, nous recevons davantage de témoignages liés à des refus ou à des retards de visas, notamment pour les étudiants, les visiteurs … frustration sont plus fréquents. Quel rôle joue votre organisation face à ces difficultés ? À UFI DC Metro, nous recevons de nombreuses sollicitations pour aider à comprendre les procédures migratoires, orienter les personnes vers les bons interlocuteurs et, lorsque
également en compte les besoins des futurs enseignants. M. Jean-Dominique MOREAU, responsable des ateliers de SOCIDA, précise : « Nous recevons des stagiaires et également les futurs professeurs. » Pour SOCIDA, cette immersion dans les ateliers permet de mieux rapprocher la formation
dans l’ouverture des comptes-titres et leur approvisionnement. « Après les formations que nous animons, les particuliers que nous recevons doivent investir en bourse. On a remarqué qu’il y avait des difficultés pour l’ouverture des comptes-titres
été un honneur pour nous d'avoir ce prix. C'est une récompense et une reconnaissance que nous recevons de la part de son Excellence Monsieur le Président de la République. Cette distinction nous encourage à travailler davantage tous
chef de service clientèle des particuliers à l’agence principale Joseph Anoma, souligne la diversité des profils rencontrés. « Nous recevons majoritairement des étudiants venus s’informer sur le fonctionnement du système bancaire, mais également des acteurs du secteur privé
direction générale, aux responsables, collègues et familles pour leur soutien constant. « Au-delà d’une médaille, ce que nous recevons aujourd’hui est une reconnaissance du temps, de l’engagement, des efforts consentis et des défis surmontés
Selon lui, cette reconnaissance dépasse les personnes décorées et appelle à davantage de responsabilité : « Cette distinction que nous recevons aujourd’hui dépasse nos modestes personnes et nous invite à plus d’exemplarité pour les générations futures ». Il a également relevé
facile. J’ai des charges, notamment avec mes enfants. À la fin du mois, le peu que nous recevons ne suffit pas toujours. Une fois le loyer payé, il ne reste presque rien. Cependant, avec cette opportunité
Haut-Sassandra, Angeline Tah Lou Irié. « L’impact de ce projet est réel. Après la phase pilote, nous recevons de nombreux appels des bénéficiaires », souligne pour sa part, la directrice régionale de la Marahoué, Ludyvine N’Draman Kouamé
patients dudit centre. ‘’ Les moins de 5 ans atteignent pratiquement les 600 sur les 1500 brûlés que nous recevons chaque année alors que nous ne disposons que de sept lits pédiatriques sur les 24 lits. L’idéal serait