vous appelez " l'absurde guerre ". A ce propos, avec la pré- campagne, vous avez changé votre " refrain des coupables " : ce n'est plus la France, ce n'est plus Chirac, ce n'est plus le Burkina avec Compaoré … Voilà l'une des raisons pour lesquelles vous êtes prêt à chanter tous les matins, dans vos journaux, vos refrains de haine, d'instrumentalisation et de conditionnement psychologique des esprits faibles du FPI contre ADO : " ADO est étranger
dans ces colonnes, toutes les paroles de "l'Ode à la Patrie" serait un peu fastidieux, mais voici son refrain qui est tout un programme : " Patriote ! ivoirien ! Ta belle histoire s'écrira de gloire. Patriote ! Ivoirien ! Ta détermination sauvera … Patrie" pourrait donc revenir, avec quelques aménagements dans le texte par exemple, en lieu et place du refrain connu, on dira " Patriote, Eburnéen. Ta belle histoire s'est écrite de gloire. Patriote, Eburnéen, de ta détermination est née ta Nation
voir la poche des parents d`élèves que nous sommes, avant de prendre certaines décisions ", fait-il remarquer. Ce refrain est presque le même devant une Banque du quartier, toujours dans le centre des affaires du pays. M. Marcel Kodjo … progénitures. Un autre parent d`élève rencontré dans les rayons de cette librairie ne comprend pas pourquoi, les mêmes refrains apparaissent. " A chaque rentrée scolaire, c`est la même chanson. Les parents doivent changer. Car, la meilleure éducation
paix (Rhdp) qui a des soucis. Pour l'élection présidentielle, notre candidat, c'est le président Gbagbo . Ce refrain, combien sont à ce jour les satellites du parti au pouvoir qui ne l'ont pas encore repris ? Difficile de croire … Laurent Gbagbo au pouvoir en 2000 s'est d'ores et déjà permis d'ajouter une note à ce refrain.. La reconduction du mandat du chef de l'État, c'est l'essentiel pour nous. Il va falloir conclure
veut entraîner l'opposition, les forces saines du pays, dans sa logique d'affrontement. Désormais, c'est devenu un refrain, une chanson sifflotée sur tous les toits par le chef des refondateurs et par ses suiveurs. En effet, lors
promet également d' investir dans l'enseignement supérieur et la recherche scientifique. Depuis 1990, il nous sert le même refrain. Où sont passées les dix universités promises aux Ivoiriens ? Bien plus, depuis qu'il est aux affaires, Gbagbo ne finit
mesure que le cortège avance, la foule ne cesse de s'agrandir. Une foule scandant avec vigueur des refrains comme : Ado, président ! Ado, président ! ou encore Ado, y a pas l'homme pour toi , un nouveau slogan pour dire
commune , lui lance M. Diakité Coty, avec un sourire fondant. Un groupe de femmes fredonne le désormais célèbre refrain : ADO, ADO, ADO . Puis, soudain, elles se précipitent vers le Président du RDR pour lui serrer la main. Les Dozos
succès accompagnés de ses pas de danse de karatéka qui le caractérisent. La foule, en délire, reprend les refrains en ch?ur avec lui. Comme à son habitude, Tiken a échangé avec son public. Il en a profité pour dénoncer
capable. Et pour avoir dégusté sa galette musicale, nous pouvons affirmer qu'elle fera un tabac. Retenez que le refrain est Pour gagner Eléphants, tu vas passer par où ? . Sans commentaires
optique de soutirer de l'argent à des entreprises ou à des honnêtes personnes. C'est toujours le même refrain. Pourtant, lorsqu'on arrive sur place, c'est quasiment du vent. Quelques stands et puis plus rien. Les belles promesses
paru dans "Le Nouveau Réveil" n°2355 du 27 octobre 2009. Qui ne se souvient en effet de ce refrain de la chanson d'Alpha Blondy, "vive le président, à bas le président, vive le général, à bas le général
meeting dans cette localité. Et comme il fallait s'y attendre, le chef de l'Etat a entonné son refrain devenu depuis un certain temps, tellement habituel que tout le monde le connaît désormais: les promesses. En effet, les populations
meeting dans cette localité. Et comme il fallait s'y attendre, le chef de l'Etat a entonné son refrain devenu depuis un certain temps, tellement habituel que tout le monde le connaît désormais: les promesses. En effet, les populations
pour justifier tout, y compris leur incapacité à gérer le pays. Celui qui n'hésite point à entonner ce refrain qui est devenu depuis un disque bien rayé, est le chef de file de la Refondation. Lorsqu